Permaculture et agilité au 100e singe

Panneau perma

Lire la suite...

Édition inclusive

Quand j'ai lu Permaculture Humaine de Bernard Alonso et Cécile Guiochon, j'ai été surpris de trouver des . dans des mots :

inclusive.png

C'était en avril 2017, avant le brouhaha et les polémiques sur l'écriture inclusive. Au Québec, où est publié le livre, cela se fait naturellement, puisque je n'ai rien trouvé expliquant ce que c'était ni pourquoi c'était écrit comme ça.

J'ai découvert plus tard ce qu'était l'écriture inclusive. J'ai fait connaissance avec le point milieu, pas utilisé dans Permaculture humaine. J'ai compris la raison d'être de cette démarche.

Dans l'édition 5 de Scrum, à paraître bientôt, vous noterez la présence de points milieu (·) et de formules épicènes. L'usage de Scrum, qui est largement utilisé dans l'informatique, est très masculin. Quand j'étais prof à l'Université Paul Sabatier, j'ai constaté la diminution régulière du nombre de filles dans une promo. Dans les années 90, c'était environ un tiers pour finir vers 2010 à moins de 5%. C'est bien dommage et je tente, par cette écriture inclusive, de contribuer à au moins rééquilibrer les choses dans le langage, en espérant que ça se fasse dans les équipes Scrum.

Quand j'en ai parlé, mon initiative a soulevé une majorité d'oppositions et de sarcasmes. Mais comme j'avais lu un livre écrit en inclusive sans difficulté une fois la surprise passée, j'ai persévéré en essayant l'écriture inclusive sur un nouveau chapitre, celui consacré au prélude à Scrum. En tant qu'auteur, cela ne m'a pas demandé beaucoup d'efforts supplémentaires.

Cela a été beaucoup plus difficile avec les chapitres sur les rôles et la convention "accorder en genre".

Le rôle de développeur se féminise en développeuse et j'ai utilisé largement la formule épicène membre de l'équipe Scrum pour ce rôle. Là où ça se complique c'est pour Scrum Master et Product Owner. Si j'avais réussi à faire adopter les néologismes scrumasteur et productoneur, cela aurait été facile de féminiser en scrumastrice et productoneuse. Mais cela n'a pas marché. Je n'ai donc pas accordé en genre Scrum Master et Product Owner.

SI j'écris la personne qui joue le rôle de Product Owner, cela va bien. Mais je ne vais pas répéter ça tout le temps, je dois accoler un article à Product Owner, Je suis resté au masculin : le Product Owner est responsable du backlog, sauf quand l'incarnation était féminine : Cécile, la Product Owner.

Quand j'ai décidé de généraliser à tout le livre, je me suis retrouvé avec un grosse dette : le texte de l'édition 4 que j'ai conservé ne suivait pas ces conventions. Il m'a fallu tout relire et là, mes relecteurs·rices m'ont bien aidé, ne ratant pas l'occasion de me signaler les manquements.

En attendant le livre, pour vous familiariser à son écriture inclusive, voici la page d'un événement associé.

Sea, Scrum and Sun

Bertrand est un des relecteurs des chapitres de mon édition 5 de Scrum, à paraître bientôt. Alors quand il m'a demandé si je voulais participer avec lui à un événement sur un bateau, je n'ai pas hésité.

Lire la suite...

Le rôle de partie prenante

Les trois rôles qu'on trouve dans une équipe Scrum sont maintenant bien connus. Par contre, le rôle de partie prenante l'est beaucoup moins, alors que de nombreuses difficultés dans la mise en œuvre de Scrum y sont relatives.

Lire la suite...

Le rythme des saisons

Comme Scrum, les séries télé sont devenues extrêmement populaires. Les créateurs d’une série, après avoir testé l’intérêt de leur idée dans un pilote, préparent une première saison avec quelques épisodes. Si la saison est bien reçue, il y en aura d’autres, puis d’autres encore tant que l’intérêt du public se maintient.

Lire la suite...

9e Raid Agile en juin 2018

raid8.jpg

Lire la suite...

Les chapitres de l'édition 5

La structure prend forme. Voici les titres des chapitres prévus pour l'édition cinq de mon livre Scrum. Que des verbes.

ScrumLivre5.png

Parmi les nouveautés, les chapitres 13, 15 et 22.

TAPIS pour l'équipe Scrum

TAPIS pour l'équipe

Lire la suite...

DÉCOMPOSE la story

Je m'amuse à trouver des noms parlants ou des acronymes faciles à retenir pour désigner les patterns que je mets en évidence dans la 5e édition de mon livre Scrum. Je suis content du dernier que je viens de trouver. Après les 6D, ADAPTER, PROUVÉ, voici DÉCOMPOSE, le pattern qui donne des pistes pour décomposer une story.

Ce pattern propose 9 axes de réflexion pour une possible décomposition d'une story :

  • D comme données, on décompose avec d'abord une story qui traite un sous-ensemble de données
  • É comme étape d'un workflow, une story pour chaque étape
  • C comme cas nominal, on fait une première story pour juste le cas de succès
  • O comme opérations, une story pour chaque opération élémentaire
  • M comme métier, une première story ne prend pas en compte toutes les règles métier
  • P comme performance, on fait d'abord une story qui marche puis on optimise la performance dans une seconde
  • O comme option, on réalise d'abord la story avec une IHM basique, l'option plus évoluée sera dans une autre story
  • S comme spike, on explore d'abord des solutions possibles, puis un autre story permettra de réaliser avec la solution choisie
  • E (bon, sans accent) comme étude de l'impact, ce que fait la première story (très simple) qui sert à valider (ou pas) une hypothèse auprès des utilisateurs

Pattern DÉCOMPOSE

Le backlog est PROUVÉ

En première approche, le backlog est simplement la liste des choses à faire par l’équipe. Cependant, il possède quelques caractéristiques remarquables, qui forment l'acronyme PROUVÉ.

Lire la suite...

- page 2 de 134 -