Disposition pour le tableau des tâches

Vertical ou horizontal ?

Un tableau de tâches sert à montrer l'avancement des travaux pendant le sprint, c'est une représentation physique du backlog de sprint. Il est élaboré lors de la réunion de planification du sprint. Pour chaque story sélectionnée, l'équipe identifie les tâches correspondantes. Sur le tableau, les stories et les tâches sont placées avec des notes collantes. L'état des tâches est reconnu selon la place de la tâche dans des zones représentant chaque état : à faire, en cours et finie.

Les tableaux de tâches sont disposés sur un mur, avec en lignes les stories et leurs tâches associées et en colonnes les états des tâches, comme le montre ces exemples. Ceux que je fais reprennent cette disposition et également avec IceScrum le choix a été de mettre les états dans les colonnes du tableau.

Vendredi, lors du SigmaT5, Pascal Bruyez nous a présenté des tableaux de tâches avec une disposition différente : les tâches étaient placées verticalement en dessous de leur story puis déplacées vers le bas lorsqu'elles changeaient d'état au cours du sprint. On peut le voir sur une photo de sa présentation sur son blog. C'est un bel exemple d'adaptation à l'espace disponible : le projet de Pascal est particulier, avec beaucoup (une vingtaine) de stories très courtes dans un sprint. Dans les autres projets que je connais, j'observe qu'il y a souvent moins de stories dans un sprint, c'est plutôt entre 5 et 10.

C'est le côté intéressant des retours d'expérience, de voir comment les équipes adaptent un cadre comme Scrum à leur contexte. Dans le cas de Pascal à la Sagem, les adaptations sont rendues nécessaires parce que son équipe travaille sur plusieurs (petits) projets en parallèle (et tout ça va dans un seul backlog de produit) et parce que les rôles dans l'équipe restent spécialisés.