8e Raid Agile en octobre

Les Cévennes

La vue sur les Cévennes, de la salle de formation.

Le rythme du Raid Agile est désormais de deux par an. C'est un rythme tout à fait soutenable, qui me permet d'arriver avec la motivation et le plaisir de retrouver les Cévennes.

Le prochain sera inédit, avec la présence de Laurent Morisseau, qui viendra spécialement de Rennes, pour animer avec Pablo et moi.

Ça vous tente ? Ne tardez pas trop, les inscriptions "early bird" sont ouvertes et pour le dernier Raid, c'était plein deux mois avant. Nous accueillerons comme d'habitude des personnes venant seules de leur société et d'autres venant à plusieurs.

Besoin d'argumenter pour obtenir l'autorisation de vous inscrire ? Lisez notre lettre aux RH sur raidagile.fr

Pour vous donner une idée de l'atmosphère, voici un petit extrait de la Raid#7 story, le roman dédié aux participants de ces journées passées ensemble.

Début de l'extrait.


… À propos d'air, celui des Cévennes a été doux pendant ces journées de printemps. Soleil, pas trop du vent fripon qui fait s'envoler les post-it. La piscine était ouverte mais encore mi-couverte, nous n'y avons pas fait d'activités mais chacun a pu faire trempette s'il en avait envie.

Mardi 16 mai, le matin

La gare de Nîmes est un lieu emblématique du Raid. C'est là où tout commence. Même s'il existe plusieurs chemins pour se rendre au gîte, celui par la gare de Nîmes est le plus fréquenté des raiders.

C'est un lieu où l'on peut se perdre ou au moins se rater quand on s'y rend en voiture. Il y a deux côtés : l'entrée principale où se garer même brièvement est délicat et l'esplanade normalement réservée aux cars. Pour les raids précédents, nous avions réussi à nous y garer en attendant les raiders. La dernière fois, le van a pris une amende. Alors, après un premier passage où je constate qu'il y a encore plus de travaux et moins de place que d'habitude, je m'oriente vers le parking souterrain. Mais il est complet, ce qui me contraint à un parcours supplémentaire dans le dédale de la vieille ville au bout de l'avenue Feuchères dont on ne peut sortir avant sa fin. C'est quasi infaisable sans GPS pour quelqu'un qui n'est pas du cru. Nous verrons à la fin de l'histoire que Régis a trouvé une autre solution. Heureusement pour Michel.



Finalement je trouve un autre parking souterrain et Pablo gare le van à l'arrache, dans une zone de travaux hackée en parking sauvage. On récupère les Raiders au café de la gare. Ceux qui connaissent déjà Pablo viennent avec moi. Les autres partent dans le van avec Pablo.

Mardi midi

Arrivée au Mas du Canton vers midi et demie. Tout le monde a supporté les 126 virages depuis Saint-jean du Gard, même le van qui n'a pas frotté le parapet.

Nicolas C., Jean-Christophe, Isabelle et Sylvain sont déjà arrivés par leurs propres moyens. Isabella et Christophe sont bien aux manettes de la cuisine, c'est la 2e fois que nous faisons appel aux services de Ratatouille. Ça fait plaisir de les revoir. Sourires et épices.

Avant de passer à table, l'auto-organisation commence avec l'affectation des chambres. Luc, croyant qu'il y avait une personne en plus, engueule Pablo qui n'avait rien fait (pour une fois). C'était bien 17 participants prévus et annoncés depuis longtemps. Ça s'arrange.

Pour builder la team, on emmène tout le monde sur le terrain de pétanque. Une constellation d'abord. Tiens il y a des gauchers, et un groupe qui s'annonce divers avec des développeurs, des ScrumMasters, des POs, des managers et Isabelle.

Puis un bâton d'hélium. Deux en fait, un seul n'est pas assez long pour 15. Mon groupe fait remonter le bâton très haut. Il met bien en évidence les étapes de constitution d'une équipe. On leur explique le modèle de Tuckman et pourquoi on a besoin de stabilité dans une équipe.

Pendant que Pablo ouvre les cubitainers, je fais ma présentation de l'agilité à la Franck Lepage, rodée depuis Scrum ? mon scrotum.

Au repas, ce sera de l'aligot avec des saucisses au barbecue (dont une qui sortira à la rétro du soir). Ce n'est pas typiquement cévenol puisque aveyronnais. Bon, ça reste en Occitanie.

Avec tout ça, pas le temps de faire la sieste dit Pablo, damned, c'était pourtant un avantage durement acquis.

Mardi après-midi


Fin de l'extrait.