De la vision aux stories

Ce matin, je donne ma troisième séance de 4heures de cours aux étudiants de master. Au programme, comment aller de l'idée du produit à la constitution du backlog initial, donc sur la vie du produit avant les sprints. Avec des ateliers en groupe, nous verrons comment construire une bonne vision, élaborer une liste de features, identifier les rôles d'utilisateurs et décomposer les features les plus prioritaires en stories.

Les étudiants travaillent en groupe de 6. Ils ont eux-mêmes choisi leur sujet, un pour chaque groupe, qui portent sur :

  • un jeu de tamagoshi
  • un twitter
  • une application de partage de photos en ligne
  • la refonte du site de l'association

De la vision aux stories, c'est aussi le titre du chapitre 13 de mon livre.

Commentaires

1. Le mercredi 30 septembre 2009, 23:46 par Sylvain

Dans la "vrai vie", ce ne sont pas les développeurs qui définissent l'application. Une première difficulté est toute cette communication avec le client qui a ses besoins mais qui ne sait pas les exprimer et qu'il est parfois difficile de cerner.

2. Le vendredi 02 octobre 2009, 07:30 par Christophe

C'est bien pour ça qu'il faut le faire à sa place...
Maintenant, c'est vrai, les développeurs d'un produit n'en sont pas les "stakeholders" (*).

Pour nos projets (forfaits en SSII), où il est difficile de disposer d'une participation régulière du client, on élit au sein de l'équipe un "proxy" du client (souvent le chef de projet).

(*) : Claude, si vous avez un terme français pour Stakeholder, je suis preneur. Je trouve le terme "partie prenante" un peu trop flou/généraliste.