On arrive à la réunion de planification du sprint avec une liste de stories prêtes. Ces stories sont déjà estimées : c'est généralement une condition pour les considérer comme prêtes.

Leur estimation, faite par exemple avec un Planning Poker, date au mieux de quelques jours (lors des revues de backlog du sprint) et probablement pour certaines de beaucoup plus.

A la fin de la réunion de planification du sprint, on connaît beaucoup mieux la difficulté des stories, puisqu'on s'est mis d'accord sur les critères de réalisation et de finition, qu'on a des conditions d'acceptation et qu'on a identifié les tâches pour réaliser la story.

Faut-il ré-estimer ?

En général, non, il n’est pas utile de revoir l’estimation qui, rappelons-le, est relative.

Cependant il peut arriver pour une ou deux stories qu’on se dise que le 2 qui a été donné lors du Planning Poker devrait plutôt être un 5 ou un 8. Dans ce cas de différence manifeste entre son estimation initiale et le ressenti de l’équipe, il vaut mieux changer les points d'une story.