Impact mapping et artisan, la suite

En juin, j'avais publié un billet qui montrait un usage de l'impact mapping dans la vie quotidienne : L'impact mapping pour dialoguer avec les artisans.

Les travaux ont été effectués en juillet. Les features listées sur la carte, identifiées à partir des impacts attendus, ont bien été réalisées.

nymphea.jpgJ'avais demandé à l'artisan de revenir trois mois plus tard pour que je lui donne mon feedback. Et aussi pour qu'il me donne des conseils supplémentaires pour l'entretien.

Il est venu aujourd'hui. Je lui ai dit quels impacts le bassin avait eus pendant l'été. L'impact que j'avais mis en premier était : je contemple plus souvent.

C'est validé. Largement. J'ai eu une dizaine de belles fleurs de nymphéas qui m'y ont aidé.

Je n'avais pas fait une hypothèse chiffrée, pas besoin, mon ressenti suffit bien. J'ai passé de longs moments près du bassin, assis sur le muret ou sur cette chaise relaxante quand il s'agissait de lire, ce que j'ai fait cet été, beaucoup plus que d'habitude. Le jet d'eau a bercé mes lectures.

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Parmi tous les impacts que j'avais listés, le seul que je n'ai pas pu vérifier est : je passe moins de temps à ramasser les feuilles, car elles ne sont pas encore tombées.

Oui, les poissons sont contents. Ils ont grossi.

Bien sûr, si mes hypothèses d'impact n'avaient pas été vérifiées, je n'aurais pas pu pivoter, par exemple pour faire une piscine à la place du bassin. Mais je n'aurais pas repris l'artisan paysagiste, qui va maintenant aménager les alentours.