Le feedback des lecteurs

Pour mener à bien la première édition de mon livre, j'avais plutôt fait du Scrum. Pour la deuxième, j'avais évolué vers du Kanban.

Pour la troisième j'avais l'expérience. Je savais qu'écrire un livre n'est pas un processus linéaire et j'avais appris à quel moment le feedback des lecteurs était le plus profitable pour moi.

Ce n'est pas à la fin pour la validation d'un chapitre. Non, j'ai besoin d'un feedback beaucoup plus tôt que ça. En fait dès que j'estime avoir avancé quelques idées, je sollicite mes relecteurs pour voir ce qu'ils en pensent. Selon leur disponibilité, ce sera un seul ou plusieurs pour un chapitre. Le plus souvent cela a été un seul à la fois et c'est ce que je préfère : j’intègre le feedback d'un lecteur avant de passer au suivant. Cela a marché car ils ont accepté ma requête insistante d'avoir un feedback rapide (moins d'une semaine en général ce qui n'est pas évident pour les grands professionnels occupés qu'ils sont).

Qu'ils en soient chaleureusement remerciés. Par ordre alphabétique :

Certains m'accompagnent depuis la relecture de la première édition. Je m'aperçois que j'ai plus de relecteurs pour cette troisième édition, mais qu'ils n'ont lu que des parties du livre.

Chacun d'entre eux a lu entre un et sept chapitres (7 pour Nicolas). Chaque chapitre a été relu par un à 8 lecteurs. C'est pour le chapitre Backlog (avec ses bacs), complètement revu, que j'ai sollicité le plus de relectures, huit donc.

Je n'ai pas pris en compte la totalité de leurs remarques - c'est mon livre après tout - mais chacun dans son style particulier m'a apporté une précieuse contribution.

Et les premiers errata, ce n'est pas de leur faute. C'est moi qui les ai introduits au cours des nombreuses itérations que je pratique encore après les retours de les relecteurs.