Exprimer et formaliser le besoin, le Cube

Logo cube SpécifierLe Cube à emporter de 1CUBE&GO, que j'anime à Toulouse le 13 décembre, s'intitule "Exprimer et formaliser le besoin".

Il est destiné à toutes les personnes qui s'intéressent à découvrir, faire émerger, comprendre, analyser, transmettre et développer le "besoin" pour en faire le bon produit.

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Les 6 activités de l'affinage du backlog

Il y a tout juste un an, je consacrais beaucoup de mon temps à l'écriture de Scrum#4. Des efforts récompensés, cette nouvelle édition a finalement été publiée en octobre et, depuis, elle s'écoule bien : nous avons dépassé les 2000 exemplaires en mai et elle est toujours bien classée chez Amazon.

Amazon 13 juin 2016 8h

L'édition 4 comporte de nombreuses nouveautés. En particulier, apparait un chapitre dédié à l'affinage du backlog.

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Une après-midi révélatrice de ScrumMaster

Dans l'édition 4 de mon livre, j'ai ajouté des histoires pour raconter une journée typique d'un ScrumMaster et d'un Product Owner.

Voici la deuxième partie avec un extrait tiré du chapitre 5 Le rôle du ScrumMaster.

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La vie d'une story

Les 5C +1

Après les 6D, les 6C.

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Décider qu'une story est prête

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Glossaire R-S

couverture Scrum éd.4

Dans l'édition 4 de mon livre, j'ai ajouté un glossaire. C'est une des nombreuses nouveautés.

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Le story mapping, ma préface

Le livre de Jeff Patton a été traduit pour une publication chez Dunod. En français, le titre est simplement "Le story mapping".

Livre "Le story mapping"

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Définition de fini multi-niveaux

La définition de fini est le plus souvent une simple liste. Pour être plus pertinent, on peut définir plusieurs niveaux de fini, et pour être plus complet, plusieurs aspects de la finition.

Définition de fini multi-niveaux multi-aspects

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Le workflow d'une story

Dans « Extreme Programming Installed », Ron Jeffries, en 2001, définit la vie de la story avec trois phases : la carte comme moyen de l’identifier, puis une conversation et enfin une confirmation. Cela est connu comme les « 3C »[1].

En fait, l’équipe déroule deux cycles de conversation et confirmation : un premier pour obtenir une story prête, un second pour que la story soit finie, donc nous avons les « 5C » :

  1. Un jour, quelqu’un a une idée de story et la note sur une Carte (maintenant on utilise plutôt un post-it).
  2. Le Product Owner et l’équipe affinent cette story, afin qu’elle puisse être réalisée en un sprint, au cour de Conversations.
  3. L’équipe apporte sa Confirmation qu’elle est prête.
  4. L’équipe réalise la story pendant un sprint, en tenant de nouvelles Conversations avec le PO sur son acceptation.
  5. Le Product Owner apporte sa Confirmation qu’elle est finie.

Dans la vie de la story, il y a ces deux grandes phases de travail collectif basées sur des conversations : celui, bien connu, de réalisation pendant un sprint et l’autre, encore moins connu, d’affinage dans des sprints antérieurs. Entre ces deux travaux non consécutifs, la story est en attente. Elle est prête, au sens où elle peut être réalisée dans un prochain sprint.

En se basant sur ces « 5C », on peut représenter le workflow de la story :

La vie de la story On ne traite pas de la même façon une story au stade de l’idée qu’une story prête. L’affinage nécessite une identification claire des stories. Cela pousse à ranger les stories dans des dépôts correspondant à leur état. Nous les appelons des bacs, en référence au backlog.

Investir dans des stories prêtes

Un bon acronyme est celui qui dure longtemps. C'est le cas de INVEST, lancé en 2003 par Bill Wake. Cela fait donc 12 ans et INVEST est encore populaire ; des ouvrages récents y font toujours référence (je pense à No Estimates).

Si l'acronyme est bon, je n'ai jamais trouvé cette liste de caractéristiques d'une bonne story particulièrement percutante. Je ne crois pas avoir fait de référence à INVEST ni dans mon blog ni dans mon livre. Bonne à quoi, la story ? Il me semble que des caractéristiques sont importantes à un moment et pas à un autre.

Dans la quatrième édition de mon livre, j'approfondis la Définition de Prêt. Je me suis demandé si INVEST pourrait aider à déclarer une story bonne à être prête ? Ben non, ça ne me convient pas tout à fait. Cela n'a pas été prévu pour ça, car en 2003 on était loin de parler de la notion de Prêt pour une story. De plus Bill Wake ne visait que les user stories. Je considère qu'il y a d'autres types de story.

Voici mes caractéristiques pour qu'une story soit prête :

  • Décomposée, ce n'est plus une story épique.
  • Débattue en équipe lors des séances d'affinage, au cours de conversations,
  • Dérisquée, néologisme qui se comprend bien je pense,
  • posséde une Définition de Fini qui permettra de vérifier sa finition dans le sprint.

Du coup ça fait les 4D. J'ajoute Désirable pour faire le cinquième ?

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