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PermaBio, la vision

PermaBio, la vision

Dans L’art de devenir une équipe agile, je m’appuie sur deux exemples, PermaBio et les Lapins agiles. Celui qui a la place la plus importante pour illustrer le devenir agile, c’est PermaBio. Il est utilisé dans les chapitres 2 à 6. Voici l’introduction à PermaBio, qui se situe pages 30 et 31 du livre, à la fin du premier chapitre. ———— Pierre est le fondateur de PermaBio. Voici ce qu’il raconte de son projet :
PermaBio, suite

PermaBio, suite

Après l’interview de Pierre qui a présenté le projet, voici la suite de l’introduction à PermaBio qui sert de fil rouge dans L’art de devenir une équipe agile. Cet extrait se trouve pages 30 et 31, à la fin du premier chapitre. Exemple : un père de famille a l’idée de faire une soupe, mais il ne dispose pas des légumes ; il appelle PermaBio qui lui fournit à domicile les ingrédients et la recette pour faire la soupe.
Pourquoi PermaBio deviendrait agile ?

Pourquoi PermaBio deviendrait agile ?

La suite de l’exemple PermaBio, avec la question essentielle : pourquoi ? La question du pourquoi passer à l’agilité du point de vue du type de travail à effectuer a fait l’objet de ce billet Finalement, pourquoi passer à l’agilité ?. Ici nous voyons l’application des critères sur l’exemple PermaBio. Cet extrait est tiré de L’art de devenir une équipe agile, page 31 : ———— Voyons avec Pierre — le fondateur de PermaBio — si son projet se prête bien à l’agilité en reprenant les critères pour identifier les travaux de la connaissance.
L'équipe PermaBio

L'équipe PermaBio

PermaBio est l’exemple qui sert de fil rouge dans L’art de devenir une équipe agile. Dans le premier chapitre, nous avions fait connaissance avec Pierre, le fondateur, qui nous avait donné sa vision, décrit le service et expliqué pourquoi l’agilité lui semblait la bonne approche. Nous allons maintenant faire connaissance avec cette équipe. Cet extrait se trouve pages 54 et 55, à la fin du deuxième chapitre, L’équipe dans son écosystème.
PermaBio, les parties prenantes

PermaBio, les parties prenantes

Les cinq parties prenantes dessinées par Étienne qu’on retrouve tout au long du livre L’art de devenir une équipe agile. Le chapitre 2 a pour titre L’équipe dans son écosystème. L’écosystème d’une équipe, c’est le milieu dans lequel elle évolue. Il est composé d’objets et de personnes. Ces personnes, ce sont les parties prenantes. à noter que l’écosystème de l’équipe est chamboulé dans cette période de confinement et que les relations qu’elle avait avec les parties prenantes sont probablement impactées… En tout cas, c’est une question à se poser, par exemple lors d’une rétro-confinement.
Le backlog PermaBio

Le backlog PermaBio

Pour notre exemple PermaBio, dans ce premier article consacré à la boucle de feedback (le chapitre 3 de L’art de devenir une équipe agile), nous allons nous intéresser à la constitution du backlog initial. Il contient des gros morceaux qui seront ensuite affinés. Nous retrouvons l’équipe chargée de développer le nouveau service permettant de passer commande, et les parties prenantes. Pierre a présenté à toutes et à tous sa nouvelle vision de PermaBio, qui est de devenir le leader de la livraison d’ingrédients à domicile.
Enchanté à Uchentein

Enchanté à Uchentein

La montagne ça vous gagne

Mardi, j’étais en randonnée avec Patrice dans la vallée du Biros, au-dessus d’Uchentein.

Patrice, c’est le dessinateur des mes livres Scrum. Car si mon dernier livre —L’art de devenir une équipe agile— est un livre illustré (par Étienne Appert), mes livres Scrum contiennent aussi des petits dessins, depuis la première édition en 2010.

Dans un rayon d'un kilomètre

Dans un rayon d'un kilomètre

Nous sommes dans un monde incertain et ambigu.

Préambule : j’ai beau actuellement me sentir moins libre, avoir dû reporter formations et voyages à des moments plus propices, je suis confiné dans de bonnes conditions et je soutiens celles et ceux qui souffrent. Au cours de mes causettes agiles, quelques personnes me connaissant bien m’ont demandé si le canal du Midi ne me manquait pas trop. Ma réponse a évolué en même temps que le confinement s’est durci.
L'équipe agile : tapis volant, hétérotopie et confinement

L'équipe agile : tapis volant, hétérotopie et confinement

Comment ce dessin de l’équipe sur un tapis volant s’est-il retrouvé dans L’art de devenir une équipe agile ? En quoi l’hétérotopie aide à devenir agile ? Est-ce que le confinement constitue une hétérotopie ? De l’acronyme TAPIS au tapis volant L’histoire a commencé pendant l’écriture de l’édition 5 de mon livre Scrum. C’était en janvier 2018. J’étais en train de revoir le chapitre 3. Dans l’édition 4, il s’appelait Les gens de Scrum.
Acronymes comme moyens mnémotechniques

Acronymes comme moyens mnémotechniques

Dans mes livres, je me suis amusé à créer des acronymes expressifs afin de faciliter la mémorisation d’attributs liés à des concepts de l’agilité. C’est un exercice que j’ai pratiqué pour L’art de devenir une équipe agile, dans lequel ça se voit dans le titre de plusieurs pages. Cela a plu à Christophe Addinquy qui dit dans sa note de lecture : Claude Aubry aura été très créatif en acronymes tout au long du livre et ils sont très bons.
Finalement, pourquoi l'agilité ?

Finalement, pourquoi l'agilité ?

La question du pourquoi était souvent posée pendant la première décennie de l’agilité, à propos d’un développement de logiciel. Elle était formulée ainsi : Est-ce l’agilité est adaptée à mon développement ? Pourquoi passer à l’agilité ? La question ne se pose plus vraiment pour le logiciel. Elle revient dans les nouveaux territoires où se diffuse maintenant l’agilité. C’est à cette question du pourquoi qu’est dédié le chapitre 1 de L’art de devenir une équipe agile.
Des clients aux citoyens

Des clients aux citoyens

Même combat

L’agilité qui permet de développer les bons produits pour les clients, peut-elle contribuer à fournir les bons services aux citoyens ? Première impression Fin octobre, au début de ma keynote d’agile tour Toulouse, j’avais évoqué ce qui, quand j’ai commencé à travailler, m’avait fait aimer le développement informatique (alors que pendant mes études, ça ne m’attirait pas, je ne voyais pas à quoi ça servait). Ce qui m’avait fait aimer développer du logiciel, c’était un tout petit programme, d’ailleurs plutôt du hacking, mais il allait permettre à des clients d’un magasin de ne plus remplir leur chèque à la main.
On ne se baigne jamais 2 fois dans le même fleuve

On ne se baigne jamais 2 fois dans le même fleuve

Si la Garonne elle avait voulu, lanturlu

J’avais déjà utilisé cette citation d’Héraclite pour ma keynote à la Journée Agile de Liège en l’illustrant avec la Meuse (ô Meuse endormeuse et douce à mon enfance). Philosophe de la mobilité universelle, du flux continu, Héraclite peut être considéré comme le précurseur de l’agilité. Il a inspiré des penseurs contemporains de la complexité comme Edgar Morin. J’ai repris cette citation lors de ma keynote à Agile tour Toulouse vendredi. Comme Guillaume a tweeté en l’attribuant à Aristote, j’ai un doute sur ce que j’ai dit mais c’est bien Héraclite qui en est l’auteur.
L'agilité, ça s'applique à une équipe

L'agilité, ça s'applique à une équipe

On trouve l’adjectif agile parfois associé à une personne ou un rôle (le manager agile !), parfois à une équipe et parfois à une entreprise. Avec l’agilité définie comme la capacité à fournir régulièrement de la valeur, cette caractéristique s’applique d’abord à une équipe. La valeur que perçoivent les utilisateurs, on l’obtient avec un produit et service mis à leur disposition. Il s’agit donc de le créer, le développer. Le FAIRE.

Intégrer plutôt que séparer

En mars, j’avais présenté les premiers principes de la permaculture, en préparant la soirée-débat Permaculture et agilité du 21 mars au 100e singe. J’avais été interrompu après le 7e principe par l’urgence de ma relecture pour la sortie de mon livre Scrum, qui a été finalement publié en mai. Je parle de permaculture dans cette 5e édition, mais je n’y détaille pas les 12 principes. Le 8e principe “Intégrer plutôt que séparer” est typique de l’approche systémique qui met l’accent sur les connexions entre les éléments, alors qu’un approche plus traditionnelle (cartésienne) se préoccupe plus de décrire les éléments décomposés.
Le modèle Agile Fluency actualisé

Le modèle Agile Fluency actualisé

Tous les modèles sont faux, certains peuvent être utiles.

Diana Larsen et James Shore avaient publié Agile Fluency en 2012, presqu’en catimini. Pas de site pour l’annoncer, juste un article assez condensé, hébergé par Martin Fowler. C’est toujours chez Martin que, 6 ans plus tard, est publiée une version actualisée du modèle Agile Fluency. Diana et James ont, entre temps, enrichi et développé leur modèle. Il y a maintenant un site et des formations. Agile Fluency™ est même devenu une marque déposée et distribue des licences à des facilitateurs de diagnostic.
Partir des structures d'ensemble pour arriver aux détails

Partir des structures d'ensemble pour arriver aux détails

C'est l'arbre qui cache la forêt

Les 6 premiers principes de la permaculture que vous avons présentés considéraient l’élément, tandis que les 6 suivants vont partir du système. Nous passons donc d’une approche bottom-up à du top-down. Principe 7 : Partir des structures d’ensemble pour arriver aux détails Ce principe s’appuie sur le premier principe “Observer et interagir”, dans lequel il s’agissait d’identifier des formes. On pourrait dire pattern à la place de forme, peut-être. Holmgren évoque ici la similarité (des formes) comme un concept important pour le design.
Ne pas produire de déchets

Ne pas produire de déchets

Un point à temps en vaut cent

Le principe 6 de la permaculture c’est : Ne pas produire de déchets Ce principe est illustré par le ver de terre, ce qui fait comprendre le titre comme ne pas produire de déchets à l’extérieur de l’écosystème. Les vers de terre de l’écosystème se chargent de recycler les déchets. Le premier proverbe est : Pas de gaspillage, pas de manque. Holmgren utilise une définition de Bill Mollison, l’autre fondateur de la permaculture : un polluant (déchet) est un produit de n’importe quelle partie d’un système qui n’est pas utilisé de manière productive par une autre partie du système.
Utiliser et valoriser les ressources et les services renouvelables

Utiliser et valoriser les ressources et les services renouvelables

Laissons faire la nature

Permaculture et agilité 5/12 Dans permaculture, il y a permanence. On retrouve cette idée de durée dans le 8e principe du Manifeste agile, celui qui parle de rythme soutenable. Principe 5 : Utiliser et valoriser les ressources et les services renouvelables Ce principe me fait penser à Henrik Kniberg. Le plus brillant des pédagogues de l’agilité a réalisé une vidéo (VF) expliquant le réchauffement climatique. C’est une animation dans la veine de ce qu’il avait réalisé pour le Product Ownership, et tout aussi remarquable.
Appliquer l'auto-régulation et accepter la rétroaction

Appliquer l'auto-régulation et accepter la rétroaction

Les fautes des pères rejailliront sur les enfants jusqu'à la 7e génération.

La permaculture, ce n’est pas seulement agricole. D’ailleurs “Permaculture humaine” c’est le titre du livre qui a été choisi pour le prochain klub de lecture, en avril. Je poursuis l’examen des principes avec le regard de l’agilité. Voici le 4e des 12 principes, énoncés dans L’essence de la permaculture de David Holmgren. Principe 4 : Appliquer l’auto-régulation et accepter la rétroaction David Holmgren profite de ce principe pour nous expliquer un point essentiel de l’approche systémique : les boucles de rétroaction.