Les courbes de croissance d'un projet (1)

Le beurdone montre la décroissance du reste à faire tandis que le burnup montre la croissance de ce qui est fait (et à faire)

Les courbes de croissance d'un projet (1)

Le beurdone introduit par Scrum représente un moyen nouveau et intéressant de montrer l’avancement d’un projet. Cependant il souffre de 2 inconvénients :

  • il ne montre pas l’évolution du périmètre
  • il ne montre pas le débit

Les différentes courbes de croissance que je vais présenter permettent d’offrir ces indicateurs importants.

Dans son aspect le plus simple, un burnup est une courbe de croissance de ce qui a été fait.

La courbe montre le cumul de ce qui est fini. Pour visualiser aussi ce qui reste à faire, comme avec le beurdone, il faut ajouter une deuxième courbe qui montre le cumul de ce qui est à faire :

Cette nouvelle courbe permet de voir l’évolution de périmètre. Qui est fréquente, puisque c’est même le principe même des méthodes agiles que de répondre au changement. La zone entre les 2 courbes montre le reste à faire. Avec Scrum, le reste à faire, c’est qui est contenu dans le backlog.

Ce type de graphe peut s’utiliser quelle que soit la technique pour identifier les éléments servant à mesurer : fonctions, use-cases, user stories. Cela pourrait même s’appliquer aux tâches d’une itération.

Dans un billet suivant sur le même sujet, je vais présenter comment en se servant des états des éléments on peut obtenir des indicateurs extrêmement intéressants sur le débit moyen pour finir un élément.

Voir aussi :