On dit screum

no scrum no win

On dit screum

Vendredi j’étais à Limoges et comme après la conférence nous nous sommes retrouvés, orateurs et organisateurs, dans un excellent restaurant de la ville, j’ai raté Galles-France.

Alors aujourd’hui pour me consoler je suis allé voir le match Castanet-Nice, en fédérale 1. Du jeu, du suspens, pas mal du tout. J’ai passé la première mi-temps dans les tribunes. Trop près des supporters de Nice, qui ne donnent pas dans la délicatesse, et trop loin des joueurs. A la mi-temps je suis descendu près du terrain, le long de la main courante, c’est bien mieux, on entend les bruits des joueurs, les encouragements des entraîneurs et les supporters sont plus connaisseurs.

Et on voit bien les mêlées. Moi qui essayais de m’en tenir éloigné quand je jouais, je m’y intéresse beaucoup maintenant. Le fait que Scrum signifie mêlée n’y est probablement pas étranger. Ma première présentation publique sur Scrum, il y a 4 ans, s’intitulait d’ailleurs Scrum, l’esprit d’équipe comme au rugby.

Dans mon livre, je fais bien sûr quelques références au rugby, en particulier pour mettre en avant le collectif de l’équipe : dans l’action avec le célèbre adage no scrum no win et dans l’adaptation à la situation pendant le match[1] plutôt qu’au suivi strict de schémas de jeux préétablis.

Le demi de mêlée de Nice introduit et la mêlée de Castanet (en blanc) va enfoncer sa rivale et bénéficier d’une pénalité. Ce qui ne suffira pas pour gagner le match.

Je rappelle qu’on prononce screum, pas scrume[2], ni scroum, ni scrome. Comme hum ! avec skrrr devant.

Notes

[1] l’intelligence situationnelle chère à Pierre Villepreux

[2] pour Isabelle

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