Scrum avec un outil

Post-it physique ou virtuel ?

Dans les commentaires de mon billet “le post-it défie le temps”, noname vitupère contre le post-it [1].

A l’opposé, on voit régulièrement sur les blogs des billets pour promouvoir le post-it et vouer aux gémonies l’outil informatique. En voici un qui est intéressant, avec des arguments : http://nigelonagile.com/2010/04/27/no-wonder-agile-guys-shun-tools/[2].

C’est à chaque équipe de se déterminer et de choisir l’outil qui lui convient le mieux. Évidemment la dispersion géographique est un élément important et influe sur le choix : moins facile avec les post-it quand toute l’équipe n’est pas dans le même espace.

Mais le plus important est que le choix peut être balancé : on peut utiliser le post-it pour des ateliers et certaines parties de la gestion de projet et s’appuyer sur un outil pour d’autres, comme je l’évoquais dans le billet Cohabitation d’outils. C’est ce que fait une équipe de Thalès que je coache actuellement : pour le suivi des tâches du sprint, des post-it collés au mur et iceScrum pour le plan de release[3] et les indicateurs.

J’aime bien les post-it, mais je ne me serais pas autant investi dans le projet iceScrum si je ne croyais pas à l’intérêt d’un outil informatique pour aider à appliquer Scrum.

En fait dans iceScrum, il y a des post-it aussi, mais virtuels.

Notes

[1] il va même jusqu’à dire que Gantt lui manque !

[2] lire aussi les commentaires

[3] d’ailleurs je ne connais aucune équipe qui utilise des post-it ou des cartes pour le backlog de produit et pour le plan de release

Voir aussi