Bac(klog) de culture

Avec le beau dessin de Patrice, mon illustrateur bien aimé

Bac(klog) de culture

J’écris l’édition 3 de mon livre Scrum. Quand mon éditeur m’avait suggéré cette nouvelle édition, j’avais demandé ici dans ce billet ce qu’il paraissait intéressant d’y ajouter.

Dans son commentaire, FXMaq m’a orienté vers le mûrissement de backlog. Bonne idée.

En fait j’en parle déjà dans l’édition deux. Dans le §5.4.2 donc à la fin du chapitre sur le Backlog je conseille dans les choses à essayer de “Cultiver son backlog”. C’est ce que FXMaq appelle joliment mûrir et qui vient de l’anglais grooming.

J’en parlais même dans l’édition 1 où j’avais employé le doux verbe bichonner : le Product Owner bichonne son backlog. C’était bien aussi finalement.

Bon, dans la dernière édition, je disais donc cultiver et je vais insister dans l’édition 3 en parlant de culture et même de bac de culture, la partie du backlog où l’on cultive les stories.

J’aime aussi l’idée de mûrissement, mais je l’utilise pour autre chose, métaphore pour les stories finies, que les parties prenantes peuvent récolter, comme on récolte des fruits arrivés à… mûrissement.

Sur le fond, je suis d’accord avec FXMaq : la diffusion de Scrum s’amplifiant, l’usage du backlog s’étend et le besoin pour les PO d’avoir des pistes sur la façon de transformer les idées initiales en stories prêtes à être développées dans un sprint se fait le jour.

Pour collecter ces idées initiales venant de tout le monde, j’avais déjà introduit le bac à sable.

Alors après le bac à sable, voici le bac de culture, l’endroit où on fait pousser de belles stories, jusqu’à ce qu’elles soient prêtes à rentrer dans un sprint.

J’ai déjà le beau dessin de Patrice, mon illustrateur bien aimé, qui va probablement accompagner le texte sur le bac(klog) de culture.

Voir aussi :