agilité

Il faut abandonner le modèle MOA/MOE dans les DSI

Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les DSI eux-mêmes, comme c’est relaté dans un article de 01 : la crise a favorisé le dialogue entre les DSI et les directions métier. Ca leur a pris du temps pour constater que MOA et MOE ne sont pas agiles, mais ne boudons pas notre plaisir. Je cite : le modèle MOA/MOE représentait clairement un frein aujourd’hui dans le rapprochement voulu entre DSI et métiers

Les bénéfices du développement agile

Synthèse des publications sur les résultats observés avec les méthodes agiles. C’est bien beau de dire que les méthodes agiles apportent de nombreux bénéfices, mais pour convaincre les sceptiques, il faut aussi le prouver par des mesures incontestables. C’est dans ce but que Mike Cohn, dans le premier chapitre de son nouveau livre, a fait une synthèse des études et enquêtes sérieuses publiées sur les bénéfices du développement agile. Il en a même fait une présentation Reported Benefits of Agile.
Le canal du Midi est bien agile

Le canal du Midi est bien agile

Je suis allé vérifier sur place. Laurent dit que le canal du Midi est agile. Malheureusement le canal est au chômage[1] depuis une semaine, ce qui fait que, si j’ai bien vu deux écluses, je n’ai pas vu de bateau. Pas pu vérifier les dires de Laurent. Si je dis que le canal du Midi est bien agile, c’est pour sa construction : Pierre-Paul Riquet a fait preuve d’agilité (à croire qu’il connaissait Scrum).

Définition de l'agilité

Dans l’introduction de mon livre, avant de détailler Scrum, je parle d’agilité et je reprends une définition de Jim Highsmith : L’agilité est la capacité à favoriser le changement et à y répondre en vue de s’adapter au mieux à un environnement turbulent. Je trouve intéressante la mise en avant de cette idée que le changement est non seulement subi mais sollicité (par le feedback). D’ailleurs j’utilise aussi cette définition dans mes formations.
Enseignement des méthodes agiles

Enseignement des méthodes agiles

Jeudi lors de l’Agile Tour, un créneau est réservé pour un panorama de l’enseignement de l’agilité à Toulouse. J’en profite pour rappeler ce qui est fait cette année à l’IUP ISI, où un module agile existe depuis 3 ans (par exemple, 29 diplômés l’an dernier). Les étudiants suivent des séances de 4 heures, chacune avec un peu de cours et des travaux dirigés. Les travaux dirigés sont faits en groupes (4 groupes de 6 cette année) et leur permettent d’appliquer les concepts présentés (cette année, 4 sujets différents qu’ils ont choisis).

Peur du changement

L’agilité accueille le changement et va même jusqu’à l’encourager (dans la réalité, c’est sous certaines conditions). Entendu hier l’histoire d’un client pour lequel cette ouverture au changement figurait explicitement dans la proposition de contrat : Holà, mais j’ai le droit de ne pas faire de changement pendant le projet ? Je veux que ce soit possible de ne pas demander de changement, ajoutez-le bien dans le contrat.

Le contexte et réciproquement

L'adaptation au contexte ne doit pas être un prétexte au n'importe quoi

Dans son dernier billet, Thierry rappelle que si l’agilité doit s’adapter au contexte, il ne faut oublier le vice-versa. Bien sûr quand une équipe passe à l’agilité, elle doit s’y adapter. Cela signifie qu’elle adhère aux valeurs et aux principes. Elle va également apprendre la mise en œuvre de pratiques agiles. Tout ça, c’est du changement et Thierry a raison de le rappeler : il faut commencer par adapter l’équipe à la culture agile qu’elle doit acquérir, si elle ne l’a pas encore.

Théorie Y

La transition d’une organisation à l’agilité est plus ou moins facile. Cela dépend du mode de gouvernance. La façon dont les managers gèrent leur organisation influe sur les comportements des personnes. La culture ainsi développée en fonction de la gouvernance a un impact très important sur la conduite du changement pour passer à l’agilité. En s’appuyant sur les théories X et Y, on voit l’analogie des principes de l’Agilité avec la théorie Y.

Résultats de mon sondage sur l'agilité

Près de 100 réponses pour mon petit sondage sans prétention. La question était : À quelle étape d’adoption de l’agilité (Scrum, XP) en êtes-vous ? Les résultats : N’utilise pas et rien de prévu 7.29 % Va essayer bientôt 21.88 % Projet pilote en cours 15.63 % Adoption partielle sur quelques projets 32.29 % Tous les projets l’utilisent 16.67 % A essayé et ça marche pas 6.25 %

Le développement agile est plus une culture qu'un processus

Non, Jeff, t'es pas tout seul

Jeff Patton n’écrit pas souvent. Mais quand il le fait, c’est long et ça donne à réfléchir. J’avais parlé à l’époque de son article Je ne sais pas ce que je veux mais je sais comment l’obtenir. On y retrouvait la Joconde illustrant les notions d’incrément et d’itération. Cette fois-ci il dit que le développement agile est plus une culture qu’un processus. Il revient sur l’histoire du mouvement agile en montrant les éléments qui constituent sa culture et propose de tenir compte des aspects culturels dans la formation à l’agilité.

Pratiques d'ingénierie du logiciel

Il est courant de classer les pratiques agiles en 2 : ingénierie et management

Distinguer les pratiques d’ingénierie et de management, c’est par exemple ce que fait Denis dans son questionnaire sur le niveau d’agilité. Vous aurez noté que dans ce blog je parle plus des pratiques de management. C’est parce que je préfère parler de ce que je pratique (!) couramment : je suis impliqué dans de nombreux projets agiles, mais je n’écris plus de code depuis déjà un certain temps. Les pratiques d’ingénierie, c’est évidemment très important.

Comme un lego

Des arguments contre les croyances erronées sur l’agilité. Emmanuel Chenu a réalisé une maquette en lego de son espace collaboratif de projet. On voit bien les 2 sièges devant un seul poste, pour le binômage. Emmanuel est un artiste. Et il écrit aussi des articles toujours intéressants. En allant voir les legos, profitez-en pour lire le billet Agilité et critiques courantes. Dans l’article associé, vous trouverez un argumentaire précis, toujours utile si vous en êtes à vendre l’agilité dans votre organisation.

Ateliers de l'Agilité à Toulouse

La formation par la pratique ! Ceci est une annonce commerciale ostensible : je vais animer une formation publique “Les Ateliers de l’Agilité” les 2 et 3 décembre 12 et 13 mars 2009 à Toulouse. Je pense que ça va être un grand moment. D’abord parce que nous l’animons à 2 : je serai accompagné de Jean-Marie Damas. Je travaille avec Jean-Marie depuis quelques mois, à l’organisation des SigmaT et de l’Agile Tour, et aussi pour du coaching agile que nous faisons ensemble pour un client.

Agilité et business model des SSII

Mon interview dans 01, sur le modèle historique du contrat au forfait face à l’essor des méthodes agiles Dans la présentation Agilité en situation, nous avons identifié des attributs permettant de caractériser le contexte avant de décliner les pratiques agiles adaptées à ce contexte. Parmi ces attributs, le business model. L’exemple typique de business model éloigné du coeur de cible de l’agilité est celui des SSII travaillant au forfait, à partir d’un contrat, avec un cahier des charges détaillé et dans un budget fixé.

Les blogs qui parlent d'Agilité

Ca bouge dans la blogosphère francophone dans le domaine de l'Agilité

Depuis mon dernier billet sur le sujet, pas mal de petits nouveaux. Je commence par des blogueurs dont le sujet premier n’est pas l’Agilité et qui en parlent ponctuellement. Par exemple, suite à la conférence de Toulouse du 16 octobre, j’ai trouvé 3 compte-rendus : celui de Carnet d’un informaticien celui de Christophe Le Bot celui de Laurent Carbonnaux Des blogs totalement dédiés à l’Agilité sont apparus en 2008 :

Dossier Méthodes Agiles dans O1

Après l’article d’Alex la semaine dernière, 01 Informatique présente dans le numéro qui sort aujourd’hui un gros dossier sur les Méthodes Agiles. En déplacement depuis le début de la semaine (à Rennes après 3 jours à Paris), je ne l’ai pas encore lu. Ce sera pour ce week-end.

Les rachats, des freins à la diffusion de l'Agilité

Et la crise financière ? Comme je suis tous les jours avec des équipes et des entreprises qui font la transition aux méthodes agiles, j’ai tendance à croire que la diffusion de l’Agilité en France se poursuit régulièrement et qu’une fois qu’une entreprise a essayé, elle continue. Deux messages reçus la semaine dernière viennent me rappeler que la réalité du terrain n’est pas un long fleuve tranquille vers un océan d’agilité.

L'Agilité oui, la chienlit non !

Des utilisateurs brimés depuis longtemps pas les DSI découvrent que l’agilité peut accueillir et même favoriser les changements, ce qui les amène à penser qu’ils peuvent tout changer tout le temps. Des managers se disent qu’avec l’agilité, il sera plus facile de demander de traiter une urgence ou du travail supplémentaire non prévu à leurs équipes de développement. Ben non. L’agilité favorise le changement, mais ne le rend pas gratuit ni permanent.

J'ai les chiffres

16 et 37 Après les présentations ou dans les séminaires, il y a toujours des gens qui se croient malins en me demandant : C’est bien beau votre méthode agile, mais elle fait gagner combien en productivité ? Ils veulent des chiffres, soi-disant parce que c’est indispensable pour convaincre leur chef qui veut connaître le retour sur investissement. Eh bien, les voici les chiffres : la productivité va augmenter de 16%.

Agilité 1, n'importe quoi d'autre 0

Une définition de l’agilité Pour la conférence du 16 octobre, il nous faut un communiqué de presse. En y réfléchissant, je me suis mis à la recherche d’une définition de l’agilité qui permettrait de faire comprendre l’idée à un public non averti. En relisant la présentation de Philippe Kruchten à XP2008, je retrouve la définition de Jim Highsmith que j’ai mise dans mes supports de cours : L’agilité est la capacité à favoriser le changement et à y répondre en vue de s’adapter au mieux à un environnement turbulent.