estimation

Prioriser, estimer et planifier

Prioriser, estimer et planifier

Prioriser, cela permet de définir l’ordre de développement. Dans le cadre de Scrum, la priorisation porte sur les éléments du backlog et indique à l’équipe sur quoi elle va travailler dans le ou les sprints qui viennent. La priorité d’une fonctionnalité est basée sur sa valeur métier, mais pas seulement. Pour affiner l’ordre de cette fonctionnalité et se projeter un peu plus loin que le travail immédiat, il convient aussi de s’intéresser à l’effort pour la développer.
Prochain Cube Agile à Toulouse : prioriser, estimer, planifier

Prochain Cube Agile à Toulouse : prioriser, estimer, planifier

Comment on priorise ? Pourquoi on estime ? À quoi ça sert ? Qu’est-ce qu’on estime avec Scrum et l’agilité ? Comment faire en sorte que le planning poker ne prenne pas trop de temps ? Comment éviter que la vélocité ne tue l’agilité ? Si, comme de nombreuses équipes vous avez des problèmes avec l’estimation, et par conséquent avec la priorisation et la planification, ce Cube est pour vous.

Discussion à propos de #noEstimates

Lors de la deuxième journée de l’Agile tour Toulouse, le sujet #noEstimates que j’avais proposé a été retenu pour le premier run de l’Open Space. Nous étions un groupe de 6 ou 7 à en discuter. Le sujet ayant de nombreuses implications, la demi-heure que nous y avons consacrée est passée très vite. Nous avons tous souhaité continuer cette discussion. Nous avions d’abord envisagé de le faire l’après-midi, toujours pendant l’Open Space.

Chapitre quinze

La troisième édition de mon livre Scrum a été publiée il y a un an. Depuis, plus de 2000 exemplaires ont été vendus. Pour ces lecteurs, que je remercie bien chaleureusement, je fournis régulièrement des suppléments en ligne. Voici ceux qui portent sur Estimations, mesures et indicateurs, le chapitre 15 de la troisième édition. Le but du chapitre Ce chapitre présente les indicateurs d’un développement avec une méthode agile et montre comment les obtenir, avec quelles mesures et à partir de quelles estimations.

Préface de Kanban pour l'IT, cinquième partie

J’ai écrit la préface de Kanban pour l’IT, le livre de Laurent Morisseau, deuxième édition. Voici un nouvel extrait. C’est le pénultième. Mesures et estimations En réponse à l’exigence de prédictibilité toujours exigée par le management, les méthodes agiles ont réussi, en quelques années, à populariser le planning poker, l’estimation en points et la vélocité. Cependant les dérives liées aux habitudes du contrôle et du micro-management sont apparues de façon concomitante.

Mon enquête sur les estimations

J’ai arrêté mon sondage sur les estimations à 100 réponses, c’est plus facile pour calculer les pourcentages. Voici les résultats. Je demandais quelles étaient les unités utilisées pour les estimations : tâches en heures et stories en jours 19 % tâches en heures et stories en points **35 % ** stories en points, pas les tâches 34 % stories en taille de T-shirt ou équivalent 4 %
Panneaux indicateurs

Panneaux indicateurs

J’ai profité des derniers beaux jours pour aller randonner dans le val d’Aran, vers les plus beaux lacs des Pyrénées. Les lacs de Rius et de Tort de Rius sont effectivement des merveilles. En Espagne, les panneaux indicateurs, comme le balisage, sont plutôt rares sur les sentiers mais ils ont la particularité, par rapport aux français et aux suisses que je connais, de donner à la fois la distance et la durée.

Chapitre six

Dans la série Suppléments en ligne, voici ceux du chapitre “La planification de release”. C’est dans ce chapitre qu’est abordé le sujet toujours délicat de l’estimation des stories en points. C’est aussi là que je présente la notion de vélocité et qu’on voit pour la première fois un burndown chart. La planification de release est optionnelle dans Scrum. On n’en a pas toujours besoin. Cependant la plupart des équipes que je connais souhaitent en disposer, ce qui demande des efforts.

Faut-il ré-estimer les stories pendant la planification de sprint ?

On arrive à la réunion de planification du sprint avec une liste de stories prêtes. Ces stories sont déjà estimées : c’est généralement une condition pour les considérer comme prêtes. Leur estimation, faite par exemple avec un Planning Poker, date au mieux de quelques jours (lors des revues de backlog du sprint) et probablement pour certaines de beaucoup plus. A la fin de la réunion de planification du sprint, on connaît beaucoup mieux la difficulté des stories, puisqu’on s’est mis d’accord sur les critères de réalisation et de finition, qu’on a des conditions d’acceptation et qu’on a identifié les tâches pour réaliser la story.

Mon sondage sur la vélocité

En février, j’avais lancé une enquête “Quelle est votre vélocité moyenne ?” Je donnais comme réponses possibles des plages soigneusement sélectionnées pour une vélocité d’équipe. J’avais ajouté une réponse “je ne sais pas”, c’est classique dans une enquête. Et puis, comme j’étais bien conscient que mon enquête revenait plus ou moins à comparer des vélocités d’équipes différentes, j’avais ajouté une dernière réponse : “C’est du pipeau cette enquête”. Donc ça donnait ça :

Estimation de l'effort des features

L’usage courant est de définir un élément du backlog de produit comme étant une story. Dès qu’on sort de la toute petite échelle, on a besoin d’un élément de plus haut niveau, habituellement c’est la notion de feature qui y répond. Pour bien comprendre cette distinction, le mieux est de s’appuyer sur un exemple ; c’est que j’avais essayé de présenter dans le billet Features et stories écrit en août 2010.

Vélocité, productivité et rock'n roll

Une autre vue sur l’estimation en points, sans la perplexité et la complexité. Franck (@DirtyF) m’a demandé ce que je pensais de Perplexité, complexité, vélocité …une autre vue. L’article est une réaction à Perplexité, complexité et vélocité de Christophe Thibaut. J’avais parcouru le billet original; l’histoire est vraiment très bien racontée mais le fond du message m’avait laissé …perplexe. Après sa lecture, Eric Daspet (@edasfr) a été aussi assailli par le doute.
L'estimation par similitude d'effort

L'estimation par similitude d'effort

Une alternative au Planning Poker pour faire vite une première planification de release Pour estimer les stories du backlog, le Planning Poker est une pratique désormais populaire[1]. Une séance de Planning Poker prend du temps. Pour estimer un backlog initial de 30 à 50 stories, il faut compter une demi-journée. Trop long pour être pratiqué dans une formation. Depuis 2 ans et demi et la lecture du billet Affinity Estimating de Kane Mar, je l’ai remplacé par l’estimation par similitude.

Pas de taille

Encore un effort, coco ! Un backlog contient des éléments de taille différente, ce qui est reflété par la valeur de l’attribut taille, disais-je dansScrum le guide etc, page 64. D’ailleurs, certains utilisent les tailles de T-shirt : S, M, L et XL plutôt que la suite de Fibonacci. On retrouvait aussi un attribut appelé taille (size dans la version anglaise) dans iceScrum R2, associé à une story du backlog. Dans la nouvelle version, cet attribut a changé de nom, il s’appelle maintenant effort.
Estimation en points

Estimation en points

Dans ma formation de la semaine dernière, il y avait un peu plus de la moitié des participants qui pratiquaient déjà Scrum, plus ou moins. Mais au moment de parler de planification de release agile, quand je leur ai posé la question “Estimez-vous en points ?", il s’est avéré que leurs estimations se faisaient plutôt en jours. Certains avaient essayé les points et avaient abandonné devant les nombreuses réticences de leurs équipes.

De la valeur à l'utilité

En préparant ma présentation “Estimations, mesures et indicateurs agiles” à l’Agile tour du 22, je revois la notion de valeur. C’est un précepte de Scrum et des méthodes agiles : on cherche à maximiser la valeur ajoutée. Plus la valeur d’un élément est importante, plus sa priorité est élevée et, comme la priorité définit l’ordre dans lequel les éléments du backlog sont réalisés, les éléments avec le plus de valeur sont développés en premier.
Utilisation des cartes de planning poker

Utilisation des cartes de planning poker

Les cartes de planning poker servent à estimer. Mais pas à jouer au poker. On peut quand même s’en servir pour des activités ludiques. La preuve en photos, c’était à l’occasion d’un séminaire (en relation avec Scrum et l’agilité) que j’ai animé la semaine dernière. Dans deux des ateliers, nous avons utilisé les cartes de planning poker. Le premier atelier est un jeu, trouvé sur le site de la Scrum Alliance, qui montre l’importance de la communication dans l’équipe.
Le résultat est plus important que la qualité de l'estimation

Le résultat est plus important que la qualité de l'estimation

Avec l’expérience on donne moins d’importance aux estimations et à leur justesse, parce qu’on sait que ce qui compte avant tout c’est d’arriver, en faisant de son mieux. C’est comme en randonnée. En montagne, les estimations sont déjà faites pour vous, comme je le remarquais il y a 3 ans dans l’article : La minute idéale du randonneur. Avant je mesurais la durée réelle d’un parcours et en plus, j’étais content si elle était plus courte que celle annoncée sur les panneaux.

Du mou pour les impondérables

La pratique agile du jour : garder un peu de mou dans les plans. Même si on a fait une analyse des risques et mis en place une stratégie de réduction, des impondérables surviennent toujours sur un projet. Un impondérable (impediment) a pour effet de bloquer ou ralentir une ou plusieurs tâches en cours. Pour empêcher ces impondérables de remettre en cause les engagements, il faut se garder du mou lorsqu’on planifie (c’est d’ailleurs aussi une stratégie de réduction des risques).

Programme du SigmaT8

Après le succès de l’Agile Tour du 16 octobre, nous reprenons les séminaires trimestriels à Toulouse. En attendant de nouvelles formules pour 2009. Donc le prochain SigmaT, le 8ème en 2 ans, aura lieu le 12 décembre. Un programme varié, avec un retour d’expérience, de la modélisation agile et un sujet que je présenterai sur la planification de release. Le 16 octobre nous avions distribué aux premiers inscrits des cartes de planning poker.