icescrum

Boite et outil

Boite et outil

De 2005 à 2013, j’étais impliqué –et même très impliqué, ce blog en témoigne– dans le développement de l’outil iceScrum. J’ai quitté Kagilum, la startup dédiée à la diffusion d’iceScrum, il y a 4 ans et je me suis converti, un peu plus, au management visuel physique. Mes anciens étudiants ont continué leur chemin avec iceScrum. Je viens de visiter leurs nouveaux locaux, dans un lieu convivial très sympa : Ô local.

Ten Years After

Ssssh. 10 ans après, mon idée d’un outil Scrum. Cette semaine, j’ai eu deux interpellations à propos de mon rapport avec les outils Scrum. Dans la première, un participant à un story mapping qui me demandait quel outil utiliser pour garder la trace des stories a trouvé “rétrograde” pour notre époque ma réponse “on n’en a pas besoin’. Dans la deuxième, mon interlocuteur m’a interpellé en me disant qu’il avait essayé iceScrum mais que c’était “buggé”.

8 ans de blog

En fait, j’ai lancé mon blog le mardi 4 avril 2006. A l’époque, j’étais encore prof à la fac et j’avais attendu que les étudiants partent en stage, début avril, pour m’occuper du lancement du blog[1]. C’était le début d’une belle aventure dont je ne pensais pas qu’elle me mènerait aussi loin. Au début, mes billets étaient bien plus fréquents, car Twitter n’existait pas encore. J’ai écrit pas mal de billets courts qui feraient maintenant l’objet d’un simple tweet[2].
Feedback rapide avec EYODF

Feedback rapide avec EYODF

La meilleure formule pour avoir un feedback très rapide : mangez votre propre nourriture pour chien ! J’ai redécouvert cette métaphore qui date déjà de quelques années : Eating Your Own Dog Food. L’idée est que ceux qui développent soient les premiers utilisateurs, dans les cas où c’est possible. Le premier bénéfice est le feedback rapide. Cela favorise aussi la confiance des futurs utilisateurs qui vont se dire : s’ils en mangent eux-mêmes, c’est qu’elle est bonne.
Kanban, classes de service avec iceScrum

Kanban, classes de service avec iceScrum

La version actuelle d’iceScrum n’implémente pas de véritable Kanban, mais il est possible de s’appuyer sur les facilités de management visuel offertes par l’outil pour, avec quelques astuces, disposer d’un tableau Kanban. Ce tutoriel décrit une façon de faire permettant de gérer un flux des travaux. Elle est adaptée à de petites équipes distribuées. Elle fonctionnera aussi très bien pour une personne seule, je l’ai testée depuis 2 mois. J’avais écrit l’an dernier 2 articles sur comment faire du ScrumBan avec iceScrum.

Les classes de service

Parmi ce qu’apporte Kanban, une notion qui a particulièrement attiré mon attention est la classe de service. Dans son livre Kanban pour l’IT, Laurent Morisseau l’aborde dans le chapitre 17, donc plutôt vers la fin de l’ouvrage, en la considérant comme un “modèle émergent”. Comme j’aime bien essayer les nouveautés, je l’ai appliquée pour mes activités personnelles. Auparavant, je m’étais déjà exercé à : deux pratiques de Scrumban,

ScrumMaster, outil et auto-organisation

Assigner les tâches aux développeurs, c’est mal pour un ScrumMaster (vu sur Twitter). C’était un soir de début février, du temps où j’étais Product Owner d’iceScrum. En consultant les messages du jour sur le forum, une demande d’évolution de l’outil avait attiré mon attention : l’assignation des tâches par le ScrumMaster. Ce n’est pas que la demande était nouvelle, loin s’en faut, mais elle était formulée avec plus de précisions que d’habitude.

Scrum, un retour du terrain

J’ai assisté ce matin -de façon un peu fortuite- à un retour d’expérience très intéressant. Il mettait bien en évidence les bénéfices apportés par l’application des pratiques agiles. C’était la première expérience agile pour l’équipe et il était rafraichissant de voir comment elle a réagi aux difficultés rencontrées. J’ai eu 2 raisons de plus de me réjouir : j’avais fait une formation à une partie de l’équipe il y a un an, ça fait plaisir de constater que ça a servi.
Mercenaire et bâtisseur

Mercenaire et bâtisseur

Ce titre m’est directement inspiré par Christophe Addinquy[1] J’ai eu le plaisir de discuter avec Christophe lors du dernier Scrum day à Paris[2], il racontait comment son passage de Valtech à Vidal correspondait à son désir d’être moins mercenaire et plus bâtisseur. Dans la conversation, il m’a interpellé : et toi tu restes toujours mercenaire ? Déjà je ne me suis jamais senti mercenaire. En plus, j’ai toujours aimé construire, c’est à dire faire des produits.

Mes (bonnes) intentions pour 2012

Contribuer à changer le monde. Pour bien commencer je viens d’adhérer au Pacte civique. (Changer le monde et) Passer du bon temps avec mes camarades agilistes. Pour bien commencer je viens de m’inscrire à Agile Open Sud. Continuer à vendre plein de livres Scrum le guide pratique de la méthode agile la plus populaire. Pour bien finir l’an 2011, j’en avais offert quelques-uns à Noël. Continuer à accompagner de beaux projets qui s’essaient à l’agilité.

Les billets auxquels vous avez échappé en 2011

De l’idée d’un billet de blog à sa publication, il faut que ça aille vite. Je constate que les billets que je ne finis pas dans la journée ne sont finalement jamais publiés. Soit parce que l’idée est devenue dépassée, soit parce que je n’ai plus la motivation pour écrire le billet. Voilà quelques billets commencés en 2011 et que je viens de retrouver dans la liste “en attente” :
(ice)Scrum, agilité & rock'n roll à Agile Grenoble

(ice)Scrum, agilité & rock'n roll à Agile Grenoble

Agile Grenoble c’est ce jeudi. Avec Vincent Barrier (de Kagilum), nous animerons la session (ice)Scrum, agilité & rock’n roll. Cette session a pour but d’apporter des réponses, sous la forme de retours d’expérience, à des interrogations sur la mise en œuvre de l’agilité. La session est elle-même organisée de façon agile : Les participants sont invités à proposer des sujets pour compléter le backlog initial défini par les animateurs Ils définissent collectivement les priorités.

Un projet par jour

Cette semaine, j’aurai consacré chaque jour de la semaine à un projet différent. Un de ces projets est iceScrum sur lequel j’ai passé une journée à travailler avec l’équipe, pour préparer la sortie de la release R4. Les 4 autres sont des projets pour lesquels je fais de l’accompagnement ou du coaching : 2 qui démarrent avec Scrum, un qui porte sur l’élaboration d’un guide agile et aujourd’hui une rétrospective de release.

J'arrête la fac

Mon poste de PAST, c’est du passé. En 2006, un des mes premiers billets parlait de ma nomination comme professeur associé à l’Université Paul Sabatier. En fait c’était un renouvellement puisque j’ai commencé à exercer en tant que PAST (Professeur ASsocié à Temps partiel) depuis 1997. Mes enseignements se sont faits, dans la très grande majorité, à l’IUP ISI. Or les IUP ont disparu, pour une raison qui m’échappe complètement parce que ça marchait très bien.

Pratiques de ScrumBan

J’avais écrit au printemps deux articles montrant comment on pouvait mâtiner Scrum avec des notions venant de Kanban. La mise en œuvre de ce ScrumBan était présentée avec un usage d’iceScrum. Quelques mois plus tard, après du feedback d’utilisateurs et une utilisation poussée, j’ai remis à jour les articles : ScrumBan version tâches ScrumBan version stories Ces deux techniques de ScrumBan permettent de suivre des travaux qui arrivent au fil de l’eau, en flux continu.
La 4ème colonne

La 4ème colonne

Voire la 5ème colonne, si on compte la colonne Story. Dans le tableau des tâches qui représente le plan du sprint en cours, on trouve, avec la disposition la plus classique : la colonne de gauche dans laquelle sont placées les stories du sprint, 3 colonnes pour visualiser l’état des tâches : à faire, en cours ou fini. Certaines équipes utilisent une 4ème colonne, placée entre la colonne en cours et celle fini.

En faire moins

La to do less liste. Jim Highsmith vient de publier un billet avec une idée qui m’a beaucoup plu The ‘‘to do less’’ List, qu’il reprend des fondateurs de 37 signals. Penser plus, faire moins : par tempérament, j’ai déjà tendance à suivre naturellement cette idée. De plus en plus au fil des années. Les gens veulent toujours plus, les utilisateurs en particulier. Je le vois de façon très concrète avec iceScrum, dont je suis le Product Owner.
ScrumBan au jardin

ScrumBan au jardin

Quand je suis au jardin, il m’arrive, pendant que j’y vaque, d’avoir besoin d’un outil et de l’aller chercher. Souvent, je m’arrête en chemin, attiré par une fleur de ciste qui éclot ou par une mauvaise herbe qui dépasse, et je me mets à vaquer à autre chose. J’ai tendance à ne pas finir ce que j’ai commencé. La plupart du temps, cela n’a aucune importance, le jardin, c’est pour le plaisir, pas question de m’imposer quelque contrainte genre du Scrum.

Nouveau site iceScrum

Une nouvelle version du site communautaire icescrum.org a été mise en ligne hier, avec des changements importants. La version précédente, d’abord uniquement en anglais, avait fini par être presque abandonnée par les rédacteurs, seul le forum restant très vivant. Le site existe depuis 2006, il avait été lancé au temps du premier IceScrum[1]. Cette première version du site communautaire était bâtie sur un wiki (dokuwiki, autant que je me souvienne).

Les tâches en couleurs

Il n’est pas question de lessive (on est mardi), mais de management visuel. Un utilisateur d’IceScrum a déposé une demande d’évolution dans le bac à sable en ligne. Il nous dit : Dans un environnement de production, vous avez souvent différents groupes de personnes qui sont responsables d’accomplir des tâches spécifiques. Par exemple, vous pourriez avoir des artistes, des designers, des programmeurs sur différents domaines, des testeurs…, tous ayant des compétences différentes.