impact mapping

Démarrage 1CUBE&GO réussi à Toulouse

Démarrage 1CUBE&GO réussi à Toulouse

Parmi les 9 Cubes proposés par 1CUBE&GO, j’avais choisi pour cette première celui intitulé : Exprimer et formaliser le besoin. Cette demi-journée -c’est la durée de chaque Cube- m’a permis de partager avec les 9 participants sur les outils et concepts pour aller du besoin initial jusqu’à un backlog prêt. Je leur ai proposé une approche progressive en 4 parties : Impact Mapping, Story Mapping, Features et stories prêtes, Structure du backlog pour le suivi.
1CUBE & PO

1CUBE & PO

Le maximum d’effet pour le minimum d’effort traduction libre, élaborée avec Fabrice, du mantra de la “product discovery” : Minimize output, maximize outcome Cela aurait pu être le titre du cube à emporter de 1CUBE&GO, que j’anime à Toulouse le 13 décembre. En vrai, le cube s’intitule “Exprimer et formaliser le besoin”. Il est destiné en priorité aux personnes qui jouent le rôle de PO et au-delà à toutes les personnes qui s’intéressent à découvrir, faire émerger, comprendre, analyser, transmettre et développer le “besoin” pour en faire le bon produit.
Impact mapping et artisan, la suite

Impact mapping et artisan, la suite

En juin, j’avais publié un billet qui montrait un usage de l’impact mapping dans la vie quotidienne : L’impact mapping pour dialoguer avec les artisans. Les travaux ont été effectués en juillet. Les features listées sur la carte, identifiées à partir des impacts attendus, ont bien été réalisées. J’avais demandé à l’artisan de revenir trois mois plus tard pour que je lui donne mon feedback. Et aussi pour qu’il me donne des conseils supplémentaires pour l’entretien.
L'impact mapping pour dialoguer avec les artisans

L'impact mapping pour dialoguer avec les artisans

Réfléchir aux impacts avant de penser aux solutions

Pour définir les travaux du paysagiste qui rénove la zone de mon bassin, j’ai utilisé l’impact mapping. J’avais installé un petit bassin dans le jardin il y a une douzaine d’années et aménagé ses abords. Au fil des ans, la coque préformée s’est déformée, une plante aquatique a proliféré, les contours se sont fait envahir. Bref, je n’en étais plus satisfait. J’ai fait appel à un paysagiste pour rénover la zone.
Visions

Visions

Renouveler ses visions

Le Raid #4 tirait à sa fin. Luigi s’est approché de moi et m’a fait part d’une légère frustration : il pensait que nous parlerions plus de vision en ce 3e jour. Vision ? D’abord pris au dépourvu, j’eus un réflexe habile en lui faisant remarquer que, dans le jeu auquel il avait participé la veille au soir, le fameux Mysterium, j’avais fait part de mes nombreuses visions. En tant que fantôme, c’est par mes visions que je communiquais avec les médiums chargés de l’enquête.
La vie d'une feature

La vie d'une feature

Un pattern qui va bien

Une feature est un service, observable de l’extérieur, qui contribue à un impact, et dont la description se situe à un niveau tel que toutes les parties prenantes comprennent facilement ce dont il s’agit. Côté développement, une feature peut se voir comme un ensemble de stories et qui a sa propre existence. Un aspect fondamental du développement agile est de répondre à l’impact (et donc fournir de la valeur) en minimisant l’effort à faire pour développer la feature.

Scrum et au-delà

Je fais toujours du Scrum, certes, mais de façon différente et cela va bien au-delà

10 ans après ma transition de consultant à Scrum (oui, déjà, c’est en 2005 que j’ai mis Scrum sur ma carte de visite), je m’aperçois que mes activités sont très différentes de ce qu’elles étaient au début. Je fais toujours du Scrum, certes, mais de façon différente et cela va bien au-delà. Par exemple, ces derniers jours : Scrum à grande échelle Mercredi j’animais un jeu lors de l'après-midi agile à l’IPI.
Chapitre treize

Chapitre treize

Peetic inside

Le chapitre 13 de mon livre Scrum s’appelait “De la vision aux stories” dans les deux éditions précédentes. Dans cette nouvelle édition, il devient “De la vision aux features”, les stories ayant été poussées dans le chapitre suivant. Il a été presque entièrement réécrit, pour incorporer les nouveaux outils du Product Owner, ceux que j’ai présentés le mois dernier lors du ScrumDay 2014. Je me souviens, j’étais en train de finaliser ce chapitre il y a juste un an pour le pont du premier Mai.
De la vision à la story

De la vision à la story

La vue d'ensemble

Les notions manipulées pour aller de la vision à la story, avec quelques techniques de définition de produit pour y arriver.

Ce quadrant montre 5 outils et 6 concepts situés dans 4 cases.

Pourquoi kanbaniser du Scrum ?

Pourquoi kanbaniser du Scrum ?

Tirer le meilleur des deux

Dans mes trois présentations d’automne (à Paris pour Lean Kanban France, à Toulouse et bientôt à Agile Grenoble), je montre comment une équipe qui pratique déjà Scrum avec succès peut s’appuyer sur Kanban, comme méthode d’amélioration de son existant. Mais dans quel but ? Rien de tel qu’une carte des impacts pour résumer la vision de ce Scrum kanbanisé. La situation Je prends donc comme situation de départ une équipe qui fait du Scrum et le fait plutôt bien.

Souvenir des impacts

Billet dédié aux participants à mes dernières formations Innovation Games et à tous ceux qui s’intéressent à l’Impact Mapping. Dans la nouvelle édition de mon livre (chapitre 13), je présente l’utilisation de l’Impact Mapping comme technique permettant d’aller de la vision aux features. Dans toutes mes missions de démarrage d’un projet, je la fais mettre en œuvre avec les parties prenantes et les équipes. Une des difficultés remontées de ces cartes d’impact sur le terrain concerne l’identification des impacts.

Quoi de neuf dans l'édition 3

Des lecteurs de l'édition deux me demandent ce qu'il y a de nouveau dans la dernière version de mon livre Scrum.

Les gens que je rencontre, comme les lecteurs de ce blog sont plutôt des lecteurs de l’édition 2. Voici les résultats du sondage en ligne : Mon livre “Scrum, le guide etc…" J’ai lu l’édition 2 : 59.49 % J’ai lu l’édition 1 : 16.46 % J’attends l’édition 3 pour le lire : 16.46 % Ça ne m’intéresse pas : 7.59 % Parmi les 158 participants, je retiens que 26 attendent l’édition 3.

Peetic Express

De la vision au backlog en 50 minutes

L'Open Space organisé chez Air France sur “faire le bon produit” était un rien foutraque comme il sied à ce type d’événement. Mais très riche en rencontres, en discussions et en découvertes. Il s’est passé plein de choses qui n’étaient pas prévues au départ. Finalement, l’après-midi, après une présentation inopinée de Gojko Adzic (en personne) sur l'Impact Mapping, je me suis retrouvé à animer un atelier avec une quinzaine de personnes.

Construire le bon produit

Une journée de type Open Space avec Gojko Adzic, le 3 juillet à Toulouse !

Scrum aide à bien développer un produit. Pour aller plus loin et développer le bon produit, des pratiques complémentaires sont nécessaires. Ce sera l’objectif de la journée du 3 juillet que de présenter et discuter de ces nouvelles pratiques de définition de produit. Parmi elles : impact mapping, lean startup, test d’acceptation BDD et spécification par l’exemple[1]. Gojko Adzic, qui est à l’origine de quelques unes de ces nouveautés, sera présent.
Lecture d'Impact Mapping au Club

Lecture d'Impact Mapping au Club

La première du Club de lecture de l’association Agile Toulouse était consacrée au livre Impact Mapping de Gojko Adzic. Voici le compte-rendu qu’en a fait Marie-Josée : Nous étions une petite dizaine pour ce premier rendez-vous lecture. Impression générale du livre Globalement le livre a été très apprécié autant pour la forme (aisé, pédagogique, agréable, court …) que le fond novateur (bien structuré en deux parties : pourquoi utiliser impact mapping et comment le faire, avec beaucoup de références pour montrer les liens et permettre d’aller plus loin).

Club de lecture

Le lancement de ce klub d'échanges sur nos lectures

Vendredi je participerai au Club de lecture, une nouvelle activité organisée sous l’égide de l’association Agile Toulouse. C’est après avoir rencontré JC et Laurent Sarrazin lors de mon dernier déplacement à Paris que j’ai eu envie de proposer l’idée aux Toulousains. JC et Laurent font partie des grenouilles agiles de l'Agile Blue Team [1] et ont déjà animé avec succès quelques séances de Book Club, comme celle sur le livre de Michaël Sahota[2].