mesures

Vélocité, productivité et rock'n roll

Une autre vue sur l'estimation en points, sans la perplexité et la complexité

Franck (@DirtyF) m’a demandé ce que je pensais de Perplexité, complexité, vélocité …une autre vue. L’article est une réaction à Perplexité, complexité et vélocité de Christophe Thibaut. J’avais parcouru le billet original; l’histoire est vraiment très bien racontée mais le fond du message m’avait laissé …perplexe. Après sa lecture, Eric Daspet (@edasfr) a été aussi assailli par le doute. Je suis d’accord avec lui sur plusieurs points : sa réticence à estimer uniquement en fonction de la complexité fonctionnelle, l’oubli des estimations sur les travaux techniques, la confusion entre vélocité et productivité.
Fluctuation des indicateurs

Fluctuation des indicateurs

Mon livre est sorti depuis presque un mois.

La publication est une étape importante et je pensais être libéré une fois que ce serait fait. Mais non, il reste l’inquiétude de savoir s’il sera bien reçu. Je suis à l’affût de tout ce qui pourrait me donner la tendance. Comme indicateur, il y a bien sûr les commentaires et critiques qui sont publiés. Les avis sont plutôt positifs et cela est déjà un bon indicateur, mais qu’en est-il des ventes ?

La capacité corrigée des variations saisonnières

J’avais entendu parler une première fois de coefficient de focalisation en interviewant une équipe il y a quelques mois, sans y prêter une attention particulière. Mais récemment, quand 2 autres équipes Scrum ont évoqué devant moi ce coefficient, je me suis dit que ça venait d’une source unique. Effectivement, dans la traduction française du Scrum and XP from the trenches de Kniberg, on trouve de la focalisation en masse. 30 occurrences !

La satisfaction des clients et utilisateurs

Le dernier paragraphe de l’étude que je relatais dans le billet “il faut abandonner le modèle MOA/MOE dans les DSI” s’intitule “Mesurer la satisfaction des clients”. La mesure de la satisfaction, comme la mesure de la valeur (ou utilité), devrait accompagner la mise en œuvre d’une méthode agile, car au cœur de la définition de l’agilité, il y a cette orientation résultats. C’est ce que défend Elisabeth Hendrickson et j’y souscris tout à fait.
Le burnup de sprint en tâches

Le burnup de sprint en tâches

À la demande générale, le burnup de sprint en tâches va être développé dans IceScrum

Il n’y a pas que le burndown chart de sprint, d’autres indicateurs permettent de suivre le déroulement d’un sprint. A la demande générale, le burnup de sprint en tâches va être développé dans IceScrum au cours du sprint qui commence. Dans certains contextes, l’estimation en heures du reste à faire est une perte de temps (et je ne parle pas du relevé des heures passées) et donc il n’y a pas de burndown chart de sprint.

Ma présentation Agile Tour en ligne

Estimations, mesures et indicateurs agiles, la présentation que j’ai faite cet après-midi lors de l’Agile Tour de Toulouse (une bien belle manifestation) est en ligne : La prez en pdf Bon, demain je participe à la conférence Scrumpy à Montpellier.
Ma conférence sur les estimations, les mesures et les indicateurs agiles

Ma conférence sur les estimations, les mesures et les indicateurs agiles

C'est promis, je ne parlerai pas de CMMI

Ma présentation “Estimations, mesures et indicateurs agiles” pour Agile Toulouse c’est demain à 14h30. C’est en plein dans l’heure de la sieste (si j’en vois un qui somnole, je l’envoie dans la session XP Game qui a lieu en parallèle, ça va le réveiller de gonfler des ballons. Ou alors faire du TDD dans le dojo, ça lui apprendra la dure voie de l’agilité). Oui, il y a 5 sessions en même temps : ma présentation est cataloguée conférence, il y a un retour d’expérience, une présentation d’outil et deux ateliers donc.

Bonnes mesures

Estimations, mesures et indicateurs agiles

C’est le titre de la présentation que j’animerai le 22 octobre à 14Hh30 au cours de l’étape toulousaine de l’Agile Tour. Cette année, il y aura une vingtaine de sessions dans la journée avec 3 ou 4 en parallèle, il faudra choisir. Pensez à vous inscrire. Cette présentation s’adresse à des personnes connaissant et appliquant les méthodes agiles. Comme dans les projets traditionnels, les indicateurs d’un projet agile servent à prendre des décisions en connaissance de cause, à savoir quelles améliorations apporter, à motiver l’équipe et assurer la confiance des intervenants.

40% de sprints en moins

Avec la canicule qui sévit en ce moment, les footballeurs font moins de sprints. Et pour les équipes Scrum, ça a quel effet la canicule ? Ce n’est pas 40% de sprints en moins, mais cela peut avoir un impact sur la vélocité pour ceux qui n’ont pas la clim (à cause du temps passé pour aller chercher les canettes) ? Des obstacles supplémentaires ?

Dette technique, nique nique

Le terme dette technique revient pas mal en ce moment. On en parle dans les blogs et je l’entends même dans mon équipe. Il n’est pas récent : il vient d'un article de Ward Cunningham de 1992 pour une conférence OOPSLA. À l’époque, pas d’agile ! Mais du développement incrémental et orienté objet. Cunningham utilise l’analogie avec la dette financière pour mettre en évidence que, comme les intérêts s’accumulent progressivement lorsqu’on contracte une dette, le coût de développement augmente si le logiciel a des imperfections techniques.

De la vélocité à l'accélération

La vélocité ne mesure pas la productivité. Et l'accélération de vélocité ?

Trouvé dans InfoQ et venant de Scott Ambler, le prolifique Scott Ambler, une nouvelle mesure : l’accélération. On sait que la vélocité est une mesure de la capacité d’une équipe pendant un sprint, qui est intrinsèque à cette équipe. Elle ne permet pas de comparer 2 équipes, ce n’est pas une mesure de productivité. Pour y remédier, Scott propose de calculer l’accélération. C’est simple : accélération = (vélocité de l’itération n - vélocité de l’itération m) / vélocité de l’itération m, sachant que n>m

Compte-rendu de sprint

Un cadeau pour mon 500ème billet !

À la fin d’un sprint, il y a la revue et la rétrospective. Les plans sont actualisés et les rapports sont mis à jour. Mais toutes les partie-prenantes ne participent pas aux réunions et n’ont pas toujours un accès facile à ces rapports. Il peut être utile de diffuser un petit compte-rendu, sous forme de présentation, qui les contient.

Pour cela, j’ai un plan-type de présentation OpenOffice qui permet de produire un compte-rendu en quelques minutes, en y faisant figurer les informations importantes :

Zorro est revenu

La valeur et le coût, c'est pas pareil

Dans son deuxième commentaire de mon billet sur la variation de périmètre, Zorro revient sur les courbes et s’y perd entre les notions de valeur, d’effort et de coût.

J’essaie d’éclaircir.

Le burndown chart montre l’effort qui reste à faire. Il est obtenu en collectant le nombre de points des éléments qui restent à faire dans le backlog de produit.

Variation de périmètre

Variation de périmètre

Le burndown chart classique ne permet pas de voir l'évolution de périmètre

Un burndown chart de release donne une bonne indication du travail qui reste à faire. En y ajoutant la consommation du budget, on obtient des indicateurs permettant de répondre à des questions fondamentales de la gestion d’un projet : où en sommes-nous dans l’avancement du projet, combien de budget avons-nous consommé ? Seulement, et c’est normal avec une méthode agile, le périmètre initial, représenté par le point de départ d’un burndown chart, évolue toujours.

J'ai les chiffres

16 et 37

Après les présentations ou dans les séminaires, il y a toujours des gens qui se croient malins en me demandant : C’est bien beau votre méthode agile, mais elle fait gagner combien en productivité ? Ils veulent des chiffres, soi-disant parce que c’est indispensable pour convaincre leur chef qui veut connaître le retour sur investissement. Eh bien, les voici les chiffres : la productivité va augmenter de 16%. Et tiens, en bonus un autre chiffre : le produit va être 37% plus vite sur le marché.
Evaluation de la collaboration dans une équipe

Evaluation de la collaboration dans une équipe

Le succès d'un projet repose largement sur les personnes qui y participent et sur la façon dont elles travaillent ensemble

Cette importance de l’humain est bien connue mais pas toujours appliquée dans nos organisations hiérarchiques. Les méthodes agiles cherchent à favoriser absolument cette idée de collectif, à travers, notamment, les réunions et les travaux en groupe. Comment savoir si ça fonctionne ? Evaluez votre niveau… L’agilité repose sur 4 piliers : des livraisons fréquentes lors des itérations l’implication continue du client une gestion de projet empirique et la collaboration dans l’équipe Ce dernier aspect est abordé essentiellement par les valeurs et je l’évoque souvent à travers le rapprochement avec celles du rugby.