story

DÉCOMPOSE la story

DÉCOMPOSE la story

Je m’amuse à trouver des noms parlants ou des acronymes faciles à retenir pour désigner les patterns que je mets en évidence dans la 5e édition de mon livre Scrum. Je suis content du dernier que je viens de trouver. Après les 6D, ADAPTER, PROUVÉ, voici DÉCOMPOSE, le pattern qui donne des pistes pour décomposer une story. Ce pattern propose 9 axes de réflexion pour une possible décomposition d’une story :

Ma sélection rock de l'été 2017

Il n’y a pas que le Scrum et l’Agilité. Il y aussi le Rock’n roll (et son côté rebelle). Comme l’an dernier, voici mon top3 des albums écoutés cet été. Peter Perrett - How The West Was Won Stéphane disait l’autre jour, lors du walkingDev sur la permagilité, que la plupart des gens écoutaient toujours la même musique que quand ils avaient entre 18 et 25 ans. On pourrait croire que je suis dans ce schéma avec Peter Perrett, puisqu’il était le chanteur des Only Ones groupe qui sévissait à la fin des années 70.
La vie de la story selon Elodie

La vie de la story selon Elodie

Après Jimmy, c"est Élodie qui a commenté mon billet la vie de la story. Elle me fait des remarques très intéressantes, j’y réponds en dessous, dans un ordre revu. Élodie : J’imagine que c’est une simplification, un workflow idéal… mais il donne impression que toute idée aboutira… je serais plus à l’aise avec quelques “portes de sortie” pour prendre en compte les depriorisations, les risques, les imprévus… Dans une autre vie, il y a plus de 15 ans, j’ai fait de la modélisation de processus en UML ou BPMN, il y avait plein de branches et de boucles… L’agilité m’a appris à simplifier.

La vie de la story selon Jimmy

Suite à mon billet d’hier, j’ai reçu un commentaire de Jimmy L. que je remercie de son feedback. Jimmy est tout à fait d’accord avec moi pour ne montrer à la revue qu’une story déjà déclarée finie. Cependant il enchaîne : …Mais cela m’étonne justement qu’on s’arrête généralement à “Finie” sur ce genre de workflow, et qu’on ne mette pas au moins en bout l’état correspondant à l’avis positif reçu en revue de sprint.
La vie de la story a changé en 10 ans

La vie de la story a changé en 10 ans

Il y a à peu près 10 ans, j’écrivais un billet “Les états significatifs d’un élément de backlog”. Amusant de le relire aujourd’hui et de constater comment mon approche de Scrum a —légèrement— évolué au fil des ans. Pas beaucoup sur les états, car je décris toujours la vie d’une story avec cinq états, dont les noms ont un peu changé, mais pas les 2 essentiels : prêt et fini.
Exprimer et formaliser le besoin, le Cube

Exprimer et formaliser le besoin, le Cube

Le Cube à emporter de 1CUBE&GO, que j’anime à Toulouse le 13 décembre, s’intitule “Exprimer et formaliser le besoin”. Il est destiné à toutes les personnes qui s’intéressent à découvrir, faire émerger, comprendre, analyser, transmettre et développer le “besoin” pour en faire le bon produit. Il présente une approche pratique qui a maintenant fait ses preuves. Elle est décrite dans les chapitres 14 et 15 de mon livre Scrum, qui pourra être utilisé en complément du Cube :
Les 6 activités de l'affinage du backlog

Les 6 activités de l'affinage du backlog

Il y a tout juste un an, je consacrais beaucoup de mon temps à l’écriture de Scrum#4. Des efforts récompensés, cette nouvelle édition a finalement été publiée en octobre et, depuis, elle s’écoule bien : nous avons dépassé les 2000 exemplaires en mai et elle est toujours bien classée chez Amazon. L’édition 4 comporte de nombreuses nouveautés. En particulier, apparait un chapitre dédié à l’affinage du backlog. Le schéma présente les activités d’affinage.

Une après-midi révélatrice de ScrumMaster

Dans l’édition 4 de mon livre, j’ai ajouté des histoires pour raconter une journée typique d’un ScrumMaster et d’un Product Owner. Voici la deuxième partie avec un extrait tiré du chapitre 5 Le rôle du ScrumMaster. Nous avions laissé Nicolas, qui tient ce rôle dans l’équipe Peetic (le site de rencontres pour animaux de compagnie), au bord du canal, pour une séance de jogging, après une belle matinée de ScrumMaster.
La vie d'une story

La vie d'une story

Après les 6D, les 6C. Dans mon livre Scrum, chapitre Structurer le backlog, page 74, je présente le workflow de la story. Extraits : En 2001, Ron Jeffries définissait la vie de la story avec trois phases : la carte comme moyen de l’identifier, puis une conversation et enfin une confirmation. Cela est connu comme les « 3C » . En fait, avec Scrum, l’équipe déroule deux cycles de conversation et confirmation : un premier pour obtenir une story prête, un second pour qu’elle soit finie.
Décider qu'une story est prête

Décider qu'une story est prête

Début juin 2015, en pleine écriture de mon livre, je n’avais encore que 4D et demi. Dans l’édition 4, il y a bien les 6, pages 82 et 83, chapitre Affiner le backlog. Voici l’extrait qui en cause : C’est l’équipe qui décide si une story est prête. Pour prendre sa décision, elle pourra s’appuyer sur une liste de vérifications, la définition de prêt. La définition de prêt est élaborée par l’équipe et dépend du contexte.
Glossaire R-S

Glossaire R-S

Dans l’édition 4 de mon livre, j’ai ajouté un glossaire. C’est une des nombreuses nouveautés. Le glossaire donne le sens que je donne pour ces termes que j’emploie dans le livre. Il est situé à la fin, entre le quiz et l’index. Je l’ai voulu assez court (il y a 70 entrées) et avec des définitions brèves. Voici les entrées pour les lettres R et S : Raid Agile : une formation différente qui vous fournit les outils et surtout la culture, la clé pour accélérer votre transformation agile.
Le story mapping, ma préface

Le story mapping, ma préface

Le livre de Jeff Patton a été traduit pour une publication chez Dunod. En français, le titre est simplement “Le story mapping”. J’ai participé à la relecture du texte traduit et j’ai eu le plaisir d’écrire la préface pour l’édition française. Voici la première partie. Je n’ai jamais rencontré Jeff Patton. Je ne sais même pas s’il est de la famille du général. Mais je l’aime bien. Ce n’est pas parce que j’ai échangé quelques tweets et mails avec lui, car cela ne remplace pas une conversation directe, ce que vous comprendrez comme jamais en lisant cet ouvrage.
Définition de fini multi-niveaux

Définition de fini multi-niveaux

La définition de fini est le plus souvent une simple liste. Pour être plus pertinent, on peut définir plusieurs niveaux de fini, et pour être plus complet, plusieurs aspects de la finition. Cette présentation avec 4 cercles concentriques et 3 zones permet d’élaborer collectivement une définition de fini avec bien plus de subtilité qu’une simple liste. Niveaux hiérarchiques fini pour une story fini pour une feature : tout ce qu’il faut vérifier sur une feature qui ne l’a pas été sur ses stories fini pour le sprint : tout ce qu’il faut vérifier sur l’incrément de sprint et qui n’a pas été vérifié sur les stories et les features fini pour la release : tout ce qui n’est pas fait à chaque sprint et qui reste à faire à la fin La définition de story est vivante : au cours de sprints, un contrôle peut changer de niveau.
Le workflow d'une story

Le workflow d'une story

Dans « Extreme Programming Installed », Ron Jeffries, en 2001, définit la vie de la story avec trois phases : la carte comme moyen de l’identifier, puis une conversation et enfin une confirmation. Cela est connu comme les « 3C »[1]. En fait, l’équipe déroule deux cycles de conversation et confirmation : un premier pour obtenir une story prête, un second pour que la story soit finie, donc nous avons les « 5C » :

Investir dans des stories prêtes

Un bon acronyme est celui qui dure longtemps. C’est le cas de INVEST, lancé en 2003 par Bill Wake. Cela fait donc 12 ans et INVEST est encore populaire ; des ouvrages récents y font toujours référence (je pense à No Estimates). Si l’acronyme est bon, je n’ai jamais trouvé cette liste de caractéristiques d’une bonne story particulièrement percutante. Je ne crois pas avoir fait de référence à INVEST ni dans mon blog ni dans mon livre.
Les participants à l’affinage de backlog

Les participants à l’affinage de backlog

L’affinage consiste, à partir de l’idée brute, à rendre une story prête à être réalisée en un sprint. Dans la série sur l’affinage du backlog, après avoir vu le pourquoi, le quand et le quoi, voyons le qui. Bien évidemment en premier lieu vient le Product Owner. C’est lui le principal affineur. Il affine pendant le MAB, mais aussi en dehors, car il peut faire seul des travaux d’affinage comme :

Chapitre quatorze

Le chapitre 14 de mon livre Scrum s’appelle “La story et ses tests d’acceptation”. Dans cette nouvelle édition, le titre a légèrement changé, car le chapitre inclut désormais la présentation des stories. Il a été presque entièrement réécrit, notamment pour incorporer des nouveaux outils du Product Owner, comme ceux que j’ai présentés le mois dernier lors du ScrumDay 2014. Le résumé en fin du chapitre Plutôt court… Le test n’est pas une activité réservée à la fin des développements.
De la vision à la story

De la vision à la story

Les notions manipulées pour aller de la vision à la story, avec quelques techniques de définition de produit pour y arriver. Impact Mapping, Innovation Games, Story Mapping, Revue de backlog, Spécification par l’exemple font l’objet d’ateliers ou jeux dans mes formations Scrum et Product Owner.

Story Dojo

J’avais entendu parler du PODojo, atelier destiné aux Product Owners pour s’améliorer par la pratique. Le PODojo est au PO ce que les coding dojos sont aux développeurs. Il s’en était déroulé quelques uns lors des conférences agiles l’an dernier. Lors d’une formation PO que nous animions ensemble, Alexandre Boutin m’a proposé d’inclure un PODojo. Les 16 participants ont travaillé en 3 groupes, tous sur la même story. Je ne rentre pas dans les détails mais cela s’est très bien passé.
Les conditions de réalisation

Les conditions de réalisation

Une story est prête à prendre le départ du sprint si son comportement attendu (conditions d’acceptation) et la qualité requise (critères de finition) sont suffisamment connus de l’équipe. Un autre volet essentiel pour s’assurer de la capacité de l’équipe à développer la story pendant le sprint porte sur les conditions de réalisation. Qu’y a t-il dans la définition de prêt d’une story ? C’est dépendant du contexte et c’est à chaque équipe d’établir sa propre définition de prêt.