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Quizz, la question 6 sur la planification de sprint

La question était la suivante :

La vélocité des 2 sprints passés est 13 puis 11. A la fin de la planification de sprint, l’équipe est prête à mettre 20 points dans le sprint. Vous êtes Product Owner, quelle est votre réaction ?

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Plan de release, ou pas

La nouvelle édition du guide Scrum présente la planification de release comme une pratique en dehors de Scrum :

La planification de release est intéressante lorsqu'on pratique Scrum, mais n'est pas exigée par Scrum lui-même.

C'est une évolution car dans la version précédente, même si ce n'était pas toujours bien cohérent, la planification de release était présentée comme une pratique Scrum.

Faire un plan de release, c'est effectivement souvent utile, notamment quand on a besoin de se synchroniser avec d'autres équipes ou d'autres services de l'organisation.

La planification de release nécessite de mesurer la vélocité et d'en déduire la capacité prévue.

Plan de release Un plan de release produit avec iceScrum.

Adaptation et anticipation, c'est un vieux débat, qui continue, comme le montre ce billet de Rebecca Wirfs Brock.

Il y a des situations où on peut se passer de la planification de release. Je donne des exemples dans les pratiques de ScrumBan.

Garder du mou pendant le sprint

Même si on pense avoir tout prévu, des événements inattendus viennent toujours freiner l’avancement du sprint, en bloquant ou ralentissant une ou plusieurs tâches en cours.

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Extraits en ligne

Mon livre sur Scrum est sorti depuis le 10 février. L'éditeur est content. Moi aussi.

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Types de tâches

Cet après-midi, une idée remontée de la rétrospective portait sur l'identification de types de tâches avec des codes de couleur.

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Atelier XP Game

L'association SigmaT organise aujourd'hui, en fin d'après-midi, un atelier ludique et éducatif, appelé XP Game. Le nom indique son origine Extreme Programming, mais il est tout a fait indiqué aussi pour ceux qui font du Scrum. Comme le dit Thierry (qui va l'animer en occitan ?), un agiliste doit avoir participé au moins une fois à un XP Game. C'est ouvert à tous.

La capacité corrigée des variations saisonnières

J'avais entendu parler une première fois de coefficient de focalisation en interviewant une équipe il y a quelques mois, sans y prêter une attention particulière. Mais récemment, quand 2 autres équipes Scrum ont évoqué devant moi ce coefficient, je me suis dit que ça venait d'une source unique.

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Le calendrier visuel, un outil de suivi très agile

Ce billet est l'œuvre d'un blogueur invité, Bruno Sbille.

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Plan de release en couleurs

Un plan de release présente les itérations à venir et le contenu prévu de ces itérations. Ce contenu consiste en des éléments du backlog de produit.

Présenté sous forme de tableau, un plan de release est facile à comprendre. Il constitue un outil de communication important avec tous les intervenants du projet.

Voici un exemple du plan de release du projet IceScrum :

Plan de release IceScrum

La release apparaît dans le bandeau supérieur, avec ses attributs. En dessous, les sprints sont présentés de façon séquentielle de gauche à droite, avec pour chacun son numéro, son but, sa vélocité prévue et ses dates de début et fin.

Les éléments du backlog planifiés (associés aux sprints) sont estimés en points. Le type d'élément (user story, story technique ou défaut) est montré par les icônes en haut à gauche des postits. La couleur du cadre du bas reprend celle de la feature associée à l'élément.

Estimation en points et planification de release

C'est le sujet de ma présentation de vendredi au SigmaT8.

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Programme du SigmaT8

Après le succès de l'Agile Tour du 16 octobre, nous reprenons les séminaires trimestriels à Toulouse. En attendant de nouvelles formules pour 2009.
Donc le prochain SigmaT, le 8ème en 2 ans, aura lieu le 12 décembre. Un programme varié, avec un retour d'expérience, de la modélisation agile et un sujet que je présenterai sur la planification de release.
Le 16 octobre nous avions distribué aux premiers inscrits des cartes de planning poker. Il nous en reste encore quelques-uns à donner le 12 décembre. Or nous n'avions pas expliqué quelle utilisation en faire lors de la conférence. L'objectif de ma présentation est de réparer cet oubli. Au-delà du simple exercice de planning poker, je présenterai, à partir de mes expériences sur les projets :

  • l'estimation en points
  • la mesure de la vélocité de l'équipe et son utilisation
  • la planification à moyen terme, selon le type de release

Tout le détail du programme et les inscriptions sur www.sigmat.fr

Zorro est revenu

La valeur et le coût

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Répétitions pour les ateliers

J-2 pour la conférence Agile Tour de Toulouse !

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Adaptation et anticipation

L'agilité favorise l'adaptation mais n'interdit pas un peu d'anticipation

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La roadmap du produit

Le 3ème niveau dans la planification

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Suivi des tâches par les états

La pratique usuelle de suivi des tâches dans un sprint consiste à mettre à jour quotidiennement le reste à faire et à produire un burndown chart de sprint. Une autre pratique répandue est de suivre l'avancement avec un tableau des tâches avec 3 colonnes (ou 3 lignes).

La première pratique se préoccupe de la valeur estimée en heures du temps restant pour finir la tâche. La seconde est basée sur les états de la tâches. Une tâche du sprint est dans un de ces 3 états :

  • à faire
  • en cours
  • finie

Ces 2 pratiques ne sont pas exclusives : on peut utiliser un tableau des tâches tout en estimant le reste à faire et en produisant un burndown chart[1]. Mais je pense qu'avec un bon suivi sur le tableau des tâches on peut se passer de l'estimation du reste à faire.

Pour un développeur est-il plus facile d'estimer qu'il reste 6h sur une tâche que de dire qu'elle est en cours et qu'elle sera finie demain ?

Mon expérience avec de nombreuses équipes me pousse à privilégier le suivi par les états plutôt que par les valeurs en heures. J'ai constaté que pour les membres de l'équipe c'est beaucoup plus facile à vivre. Certains sont tourmentés quand on leur demande avec insistance le reste à faire. Ce n'est pas le cas quand il s'agit simplement de donner l'état de la tâche.

En se passant du reste à faire, on évite de perdre du temps à y réfléchir. Mais peut-on assurer un bon suivi ? Cela dépend des équipes et de l'expérience du ScrumMaster. Un bon ScrumMaster va savoir déceler un problème quand une tâche reste en cours plusieurs jours sans se terminer, par exemple.

C'est un choix à faire par l'équipe, par exemple lors d'une rétrospective, pour aller encore plus loin, que dans relever les heures, c'est mal, à la chasse au gaspillage .

Notes

[1] dans IceScrum on a les 2 et l'idée de faire ce billet m'est venue en constatant que le fait de déclarer une tâche comme finie, en la faisant glisser dans la bonne colonne, ne remettait pas son reste à faire à 0

Planning de release

Un plan de release permet d'avoir la connaissance actualisée de ce qui va être fourni au long des sprints de la release. C'est une projection du backlog sur les sprints qui constituent la release.

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Compter les heures, c'est mal

Suite du débat...

Mon point de vue : trouver de l'intérêt dans le comptage des heures, c'est probablement le symptôme d'une mauvaise application de Scrum.

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Pas de relevé du temps passé sur les tâches

Le temps qui passe ne se rattrape pas

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Ponts en mai, appentis en juin

Mi avril, je m'étais mis d'accord avec un charpentier pour la construction d'un appentis. Il s'était engagé à faire les travaux en mai. Je l'appelle hier, il me dit : vous comprenez, avec tous ces ponts, on a pris du retard, je ne pourrai venir chez vous qu'en juin. Ce que je comprends surtout c'est que le 17 avril, il n'avait pas pensé qu'il y aurait des ponts en mai pour ses prévisions de travaux. Après tout, les artisans ne sont pas formés à la gestion de projet.

Il arrive aussi que des étudiants, sensibilisés eux à la gestion de projet, utilisent ce genre d'argument -faire passer une situation prévisible pour une vicissitude imprévue- pour tenter de justifier un manque de résultat. Par exemple, à la fin d'un sprint j'ai quelquefois entendu qu'à cause du projet temps réel l'équipe n'avait pas pu consacrer autant de temps qu'elle aurait souhaité sur mon projet. Je ne suis pas dupe, le responsable du projet temps réel a dû entendre la même chose.

Agile ou pas, la planification agile doit tenir compte des événements connus à l'avance, comme les ponts en mai. Pour Scrum cela peut influencer la durée du sprint. Par exemple, une équipe de 5 personnes qui fait habituellement des sprints de 3 semaines dispose de 5 fois 5 fois 3 soit 75 jours de ressources. Elle commence un nouveau sprint le 28 avril et les membres de l'équipe font les ponts de mai. Pour avoir en gros les mêmes ressources que pour les autres sprints[1], il est logique de passer la durée de ce sprint à 4 semaines. Cela devrait être anticipé dans le planning de la release.

Notes

[1] ce qui rend la mesure de la vélocité plus pertinente

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