Référentiel de pratiques de l'Institut Agile

Essai de glossaire en ligne avec le Souligneur

L'Institut Agile a publié une première version du référentiel de pratiques agiles. L’objectif est de le faire connaître largement dans la communauté francophone. Je contribue bien volontiers à cette initiative française, qui n’a pas d’équivalent ailleurs.

On parle beaucoup d’instituts en ce moment, avec ceux qui se consacrent aux sondages, mais c’est plutôt pour dire : Destituons les instituts. On peut être rassuré, l’Institut Agile est beaucoup plus transparent.

A propos d’institut, j’ai travaillé il y a une vingtaine d’années dans l’Institut du Génie Logiciel. En fait c’était une société (IGL) qui avait été fondée par un ancien prof de fac. C’est vrai qu’institut, cela donne un côté universitaire.

Le référentiel vient avec des outils simples permettant de l’exploiter facilement. Parmi eux, le Souligneur que j’expérimente sur cette page. Il permet de créer automatiquement des liens depuis des termes que j’utilise vers les fiches correspondantes du référentiel. Le terme apparaît souligné (en pointillé) et visiteur peut consulter sa définition : une bulle d’aide apparaît quand on survole le mot souligné ainsi.

Voici un extrait de mon livre, légèrement adapté, pour tester le Souligneur :

Si la culture agile est nouvelle, des pratiques maintenant qualifiées d’agiles existaient avant, pour certaines avant le Manifeste Agile et même avant les premières méthodes agiles. Des pratiques sont reconnues depuis longtemps par la communauté des spécialistes du génie logiciel, par exemple :

  • livrer fréquemment et régulièrement le logiciel (développement incrémental),
  • faire des cycles de développement courts et limités dans le temps, appelés itérations,
  • constituer une équipe complète pour un développement,
  • favoriser l’auto-organisation des membres de l’équipe en les responsabilisant,
  • avoir le représentant des utilisateurs sur le même site que le reste de l’équipe,
  • produire des plans à plusieurs niveaux : détaillés uniquement pour le court terme, et plus généraux pour le moyen terme,
  • développer en faisant l’intégration continue du code,
  • faire des bilans de projet dans le but d’améliorer la façon de travailler.

D’autres sont apparues avec les méthodes agiles et sont devenues indiscutables, après avoir été éprouvées sur de nombreux projets :

  • avoir un backlog de produit tenant compte des priorités,
  • suivre l’avancement des projets par la tenue d’une réunion quotidienne,
  • écrire les tests avant d’écrire le code (développement par les tests)
  • pratiquer, de temps en temps, le travail en binôme, technique qui consiste à avoir deux personnes derrière un seul écran pour partager les connaissances.

Prises individuellement, ces pratiques sont déjà efficaces. Insérées dans le cadre cohérent d’une approche agile, elles se renforcent mutuellement, et contribuent à la qualité du produit et à son utilité.

Qu’en pensez-vous de ce Souligneur ?

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